LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302754

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et l'association "F vue sur mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par Brest métropole à la société Amphitrite pour un immeuble, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux et un permis modificatif ultérieur. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, relatifs à la hauteur, à l'implantation, à l'aspect extérieur des constructions et à la sécurité. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a estimé que certains vices, concernant l'aspect extérieur des constructions et la méconnaissance du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la suspension de six mois du permis de visite de Mme D par le chef d'établissement de la maison d’arrêt de Strasbourg (décision du 31 janvier 2023). Le tribunal juge que si le refus de porter un masque lors d’une visite au parloir constitue une atteinte au bon ordre, le risque de réitération n’était pas établi, notamment car l’obligation de port du masque prenait fin le 6 février 2023. Cette seule circonstance ne justifiait pas une suspension d’une telle durée au regard de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat des requérants au titre des frais d’instance.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502312

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B C, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que l'arrêté est régulier. Il juge également que la situation médicale du fils de la requérante n'est pas établie comme nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales ou d'intégration suffisantes en France.

Avocat : MARTIN HAMIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501774

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme A, ressortissante équato-guinéenne, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la libre circulation en tant que titulaire d'un titre de séjour espagnol valable cinq ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entrée irrégulière de Mme A sur le territoire français justifiait la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de délai de départ était fondé sur l'absence de garanties de représentation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401097

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 410,97 euros et une amende administrative de 941 euros. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation et d'incompétence des décisions, ainsi que la non-prise en compte du caractère non commercial de la vente d'un bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à une remise gracieuse ou à un échelonnement de paiement, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : MARTINEZ

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503732

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, justifiant la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARTIN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de MM. F visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré le 29 avril 2024 par le maire de Champigny-sur-Marne pour une maison individuelle. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'incomplétude du dossier ou la méconnaissance des articles UP.1, UP.19 et UP.20 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

11 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00799

Avocat : MARTINET-BEUNIER

10 juin 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2204808 et 2204810) visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 février 2001 modifiant le tracé et les caractéristiques de la servitude de passage des piétons le long du littoral de la commune de Sarzeau. Les requérants, des propriétaires riverains et une association, contestaient notamment la régularité de l'enquête publique, l'écoulement d'un délai excessif entre cette enquête et l'arrêté, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 160-6 et R. 160-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'enquête publique était régulière, que le délai n'était pas anormalement long au regard des circonstances, et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01332

Avocat : MARTIN

5 juin 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502561

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de suspension d’une décision implicite de transfèrement. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309564

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Rhône, confirmant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,08 euros pour la période de janvier à décembre 2022. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, la décharge de l’indu, et, à titre subsidiaire, une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de remise ou d’échéancier.

Avocat : MARTINEZ

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502205

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, dès lors qu'il n'établissait pas avoir été empêché de présenter des observations utiles avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, et le code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500752

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la vie commune avec son épouse française, récente et non justifiée par des éléments suffisants, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulière. Il a estimé que M. B, qui n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière