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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

989

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A et M. B contestant l'opposition du maire de Luisant à leur déclaration préalable pour la construction d'un mur en ciment de 2,5 mètres. Les requérants soutenaient que la décision d'opposition, notifiée après le délai d'instruction, constituait un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de motivation suffisante et de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d'opposition était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas requise dès lors qu'il s'agissait d'une décision statuant sur une demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les règles du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme K et de Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le maire de Hauteville-sur-Mer n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de M. H et Mme C pour une extension de maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé et comportait les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la mauvaise qualité de la copie fournie par les requérants étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration et de la méconnaissance des articles UB3, UB11, UB13 du plan local d'urbanisme ainsi que du plan de prévention des risques littoraux et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN AVOCATS

14 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501259

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'éloignement de M. A ne constituait plus une perspective raisonnable, car il devait purger en France une peine de prison ferme de douze mois prononcée le 14 avril 2025, avec une convocation devant le juge d'application des peines le 17 octobre 2025. Cette situation a été considérée comme contraire aux conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une perspective raisonnable d'éloignement pour maintenir une assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402760

Permis de construire tacite accordé par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le projet méconnaît les articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de voie d'accès carrossable et de raccordement aux réseaux d'eaux pluviales.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association Dinard Côte d'Émeraude Environnement (ADICEE) et de vingt-neuf autres requérants, qui demandaient l'annulation de trois permis de construire (initial et deux modificatifs) délivrés par le maire de Dinard à la société OCDL pour un projet immobilier. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, les signataires des arrêtés ayant reçu une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401137

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant gabonais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une carte de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande initiale fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les attaches familiales et l'insertion de M. B A en France, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de vie commune stable. Il a également jugé que la séparation temporaire avec son enfant né en 2023 ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. B pouvait solliciter un regroupement familial.

Avocat : MARTIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404662

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun élément précis et personnel pour caractériser les risques de traitements inhumains et dégradants liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

25 avril 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503653

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS La Renardière et autres, voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 1er juin 2023 par le maire de Samoëns à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers pour la réalisation de 7 bâtiments d’habitation collective, ainsi que contre le permis modificatif du 26 janvier 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence de qualité du pétitionnaire, l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles Ub 3, 6, 7, 10 et 11 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif avait régularisé les vices allégués et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. La requête a été rejetée, et les requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la SCCV CPAA Samoëns Forestiers au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

18 avril 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501059

Avocat : SAINT-MARTIN THIBAULT

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501059.20250417• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation des articles L. 522-1 et L. 551-16 du CESEDA, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'auteur étant identifiable, et a jugé que M. A n'établissait pas que ses absences non justifiées étaient liées à sa vulnérabilité. En conséquence, la décision de refus a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête rejetées.

Avocat : MARTIN

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil de territoire de l’EPT Paris Ouest La Défense approuvant la modification n°12 du PLU de La Garenne-Colombes. Par un acte du 17 février 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’EPT Paris Ouest La Défense au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

3 mars 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403217

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCEA Domaine de Clapiers et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bras s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.

Avocat : TERTIAN - BAGNOLI - LANGLOIS - MARTINEZ AVOCATS

28 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409748

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, Mme D et M. C, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal d’Andrésy du 25 septembre 2024 relative au déclassement et à la vente d’une parcelle du domaine public. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

27 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402557

Avocat : MARTIN FLORENCE

26 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502159

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de mise en demeure de quitter les lieux prise par la préfète du Rhône le 27 septembre 2024. Le juge a constaté que cette décision avait été entièrement exécutée le 10 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête le 20 février 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension étaient manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : MARTINEZ

26 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202584

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

26 février 2025• 2ème Chambre