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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le rejet et l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le niveau et la stabilité des ressources professionnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607100

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante, dont le titre étudiant était encore valable à la date de sa demande de changement de statut, n'établit pas l'existence d'une situation de péril grave ou d'une carence fautive de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 des accords franco-algériens ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et des considérations humanitaires (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : MARTIN

3 avril 2026• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510920

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait l'absence de réponse de la préfecture du Rhône à ses sollicitations répétées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les demandes initiales effectuées via une plateforme numérique ne constituaient pas des demandes régulières de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de rejet implicite, prévu à l'article R. 432-1 du même code, n'avait pu commencer à courir.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601843

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande en référé de la commune visant à expulser une famille d'un logement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la commune n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat pour le service public, malgré les incidents allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500354

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus d'abroger un indu de RSA et le refus d'une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision confirmative du 5 décembre 2024 et a estimé que le rejet de la demande de remise gracieuse du 23 décembre 2024 n'était pas entaché d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de recevabilité des recours.

Avocat : MARTINEZ

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02033

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation ou le respect des articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MARTIN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire tacite pour une maison agricole à Fabras. Le préfet de l'Ardèche invoquait un doute sérieux sur la légalité au regard du règlement d'urbanisme, mais le juge des référés a estimé que le moyen n'était pas, en l'état, propre à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

30 mars 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00428

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

30 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00427

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

30 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la préfète de la Dordogne avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à une appréciation concrète et proportionnée de la vie familiale et privée du requérant, présent en France depuis l'âge de 7 ans. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513538

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.

Avocat : MARTINEZ

27 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511552

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant une expertise judiciaire pour évaluer les préjudices consécutifs à son accident de service. Le juge a ordonné une expertise, considérant cette mesure utile pour éclairer sa décision sur la responsabilité et l'indemnisation, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'administration hospitalière, bien que contestant l'utilité de certains points, ne s'est pas opposée au principe de cette mesure d'instruction.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04664

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

26 mars 2026• 1ère chambre