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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503623

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 6 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de base légale après l’annulation antérieure de l’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-2 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARTIN

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du maire de Gasville-Oisème de lui accorder un raccordement définitif au réseau électrique pour sa caravane située sur un terrain classé en zone N. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à ce raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, dès lors que M. B... souhaitait se sédentariser, ce qui conférait un caractère définitif à la demande. Il a également estimé que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer son moyen tiré d'une rupture d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MARTIN SOL

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204627

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

Avocat : SCP GRANGE MARTIN RAMDENIE

27 novembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02160

Avocat : MARTIN

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300616

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants invoquaient notamment un défaut d’information des élus, l’absence de schéma des réseaux dans le dossier d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était pas entaché d’illégalité au regard des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 151-24 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301220

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement de sa parcelle en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle boisée de 11 390 m², située en zone inondable et s'intégrant dans un ensemble cohérent de terrains classés en zone naturelle, ne présentait pas les caractéristiques d'une dent creuse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la délibération du 22 septembre 2022, sur le fondement de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... tendant à l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, insuffisance du dossier d'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement du PLUi et du schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 600-9 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300618

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant invoquait notamment un défaut d’information des conseillers communautaires, des irrégularités dans la procédure d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de ses parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était entaché ni d’erreur manifeste ni de détournement de pouvoir, au regard des objectifs du plan d’aménagement et de développement durables et du schéma de cohérence territoriale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403858

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 19 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement économique. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'un défaut de vérification du reclassement. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien avec les mandats, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail.

Avocat : MARTIN DE FREMONT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de non-refoulement, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN

17 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de formation suivi par l'intéressée en alternance et de ses moyens d'existence suffisants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301452

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B... contestant les décisions de la CAF de la Vienne lui notifiant des indus d'aide personnalisée au logement, d'aide exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. La requérante soutenait que les versements de son époux sur un compte-joint ne constituaient pas des pensions alimentaires et que la prescription biennale s'appliquait en l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des indus. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale et de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301193

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 228,38 euros pour la période du 1er novembre 2019 au 30 août 2022. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur la qualification des versements de son époux. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les sommes versées par l'époux pour l'entretien des enfants devaient être réintégrées dans les ressources. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-47.

Avocat : MARTIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501706

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-André refusant l'imputabilité au service d'un accident. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge a rappelé que la privation totale de rémunération d'un agent public pendant plus d'un mois constitue en principe une urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411291

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 septembre 2024 par la directrice générale de l'Établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE). Le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'autorité signataire, des vices de procédure devant la commission consultative paritaire, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de faute grave. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. B... et met à sa charge les frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503366

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence avec une obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARTIN

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

Avocat : LAMARTINE CONSEIL

7 novembre 2025• 1ère chambre