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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01883

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE;SELARL CABANES & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01760

Avocat : MARTIN

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401975

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS A... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 19 lots délivré par le maire de Thorigné-Fouillard le 6 février 2024. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la cession du terrain, le permis d'aménager ne constituant pas un acte d'application de cette cession. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508088

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., étudiant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité et du sérieux des études poursuivies par le requérant.

Avocat : MARTIN

10 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505199

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour trois mois, suite à un excès de vitesse de 49 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ MANON

10 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503608

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité saisonnière et des moyens tirés d'une erreur de fait et de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314598

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : MARTIN

10 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02102

Avocat : SELARL REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... épouse F... contestant le refus du préfet de la Moselle d’autoriser le regroupement familial pour son fils. La requérante soutenait que la décision était entachée d’un vice de compétence et méconnaissait l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, en relevant que la directrice territoriale de l’OFII disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des conditions de logement n’était pas fondé, sans plus de précision dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-5 du CESEDA, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable indiquant la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable jusqu'en 2034. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été implicitement retirée. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

9 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207501

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Après avoir écarté la plupart des moyens, le tribunal a retenu des vices liés à la méconnaissance du règlement du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et à l’absence de document attestant de la prise en compte de ce risque dans le dossier de permis. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l’attente de la régularisation du permis de construire.

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403260

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance de simples récépissés de demande ne prive pas d'objet le recours contre le refus implicite. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus au motif que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MARTIN

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505239

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Entreprise Hubert Rougeot Meursault. Celle-ci demandait l’annulation d’un titre exécutoire du 4 juin 2025 émis par la commune de Rennes pour un montant de 1 374 620,38 euros, correspondant à des pénalités de retard sur un marché public. Le tribunal a relevé que ce titre avait été retiré par la commune le 29 septembre 2025 et remplacé par un autre titre, fondé sur un jugement du 15 mai 2025 constituant un titre exécutoire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

4 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Il a ensuite jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande de l'intéressé n'ayant pas été présentée sur ces fondements. Enfin, s'agissant de la demande fondée sur l'article L. 435-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par M. A... n'étaient pas probants, ne permettant pas d'établir qu'il était mineur lors de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, condition nécessaire à l'obtention du titre.

Avocat : MARTIN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502395

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. Ez Zaim, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Gironde.

Avocat : MARTIN

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAINT-MARTIN

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508910

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme B. au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence continue et régulière en France depuis l'âge de 17 ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402450

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant brésilien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant avec son épouse, résidente régulière, et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a ainsi écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de notification valable de l'arrêté.

Avocat : MARTIN

3 décembre 2025• 3ème chambre