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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JSB International, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère réel des prestations facturées par la société United Textile. Le tribunal a jugé la procédure régulière, l'administration ayant répondu aux observations de la société et la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes versées constituaient des rémunérations imposables, justifiant l'application des articles 155 A et 109-1 du code général des impôts.

Avocat : BENNAHIM MARTINE

2 décembre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01625

Avocat : MARTIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505330

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de la caisse d’allocations familiales du Rhône à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de son instance, tout en maintenant les conclusions de son avocat au titre des frais de justice. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant que l’avocat restait rétribué au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTINEZ

2 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505354

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la CAF du Rhône de lui verser rétroactivement l’AAH, le RSA et l’APL. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a fait droit à aucune opposition. Les conclusions de l’avocat de Mme B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, au motif que son conseil restait rétribué au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARTINEZ

2 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507426

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Paimpont délivrant un permis de construire un garage. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que le requérant, voisin immédiat, justifiait d'un intérêt suffisant en raison de l'atteinte potentielle à sa vue sur l'abbaye. Cependant, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des règles de hauteur du PLUi et incompatibilité avec les OAP) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521348

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502736

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public, en estimant que les faits de violences conjugales ayant conduit à sa garde à vue étaient suffisamment établis pour justifier la mesure sur le fondement du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARTIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204627

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

Avocat : SCP GRANGE MARTIN RAMDENIE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du maire de Gasville-Oisème de lui accorder un raccordement définitif au réseau électrique pour sa caravane située sur un terrain classé en zone N. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à ce raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, dès lors que M. B... souhaitait se sédentariser, ce qui conférait un caractère définitif à la demande. Il a également estimé que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer son moyen tiré d'une rupture d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503623

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 6 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de base légale après l’annulation antérieure de l’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-2 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARTIN

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02160

Avocat : MARTIN

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406510

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025.

Avocat : MARTIN

25 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par Mme B... épouse A... d’une contestation relative à un certificat de suspension de pension civile, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le paiement de la pension relevant du centre de gestion des retraites de Tours (Indre-et-Loire), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

24 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300616

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants invoquaient notamment un défaut d’information des élus, l’absence de schéma des réseaux dans le dossier d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était pas entaché d’illégalité au regard des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 151-24 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300618

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant invoquait notamment un défaut d’information des conseillers communautaires, des irrégularités dans la procédure d’enquête publique, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement de ses parcelles en zone naturelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n’était entaché ni d’erreur manifeste ni de détournement de pouvoir, au regard des objectifs du plan d’aménagement et de développement durables et du schéma de cohérence territoriale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301220

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement de sa parcelle en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle boisée de 11 390 m², située en zone inondable et s'intégrant dans un ensemble cohérent de terrains classés en zone naturelle, ne présentait pas les caractéristiques d'une dent creuse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la délibération du 22 septembre 2022, sur le fondement de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300596

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... tendant à l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, insuffisance du dossier d'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement du PLUi et du schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 600-9 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403858

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 19 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement économique. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'un défaut de vérification du reclassement. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien avec les mandats, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail.

Avocat : MARTIN DE FREMONT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de non-refoulement, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARTIN

17 novembre 2025• Eloignement 72 heures