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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505812

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509292

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés par des précisions ou des pièces. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505894

Le tribunal administratif de Rennes, saisi d'une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et réside à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné estime que le tribunal administratif de Nantes est désormais territorialement compétent. Par ordonnance du 3 septembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : MARTIN DURAN

3 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARTIN

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500892

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mmes D et A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de mandater d’office une somme due en exécution de décisions de justice. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte, désistement dont le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GMR - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506929

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette mesure de police individuelle relève, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 213-18 du code pénitentiaire, du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube). En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

27 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502560

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait une décision implicite de transfèrement prise par la directrice de la maison d'arrêt de Tours. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de la commune des Gets de leur délivrer une attestation de permis de construire tacite. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

19 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502158

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 27 septembre 2024 le mettant en demeure de quitter un logement. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 août 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : MARTINEZ

14 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C et M. A, ressortissants congolais, qui contestaient la décision du 22 juillet 2025 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités de l'asile (refus d'embarquer pour l'Allemagne). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de leur situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, les requérants ayant été mis en mesure de présenter leurs observations dans le délai imparti. En conséquence, les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la violation du principe du contradictoire ont été écartés.

Avocat : MARTIN

12 août 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510623

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de placement en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. A avait été réacheminé vers l'Algérie, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

8 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401806

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait des arrêtés de la présidente du département du Doubs relatifs à la prise en charge de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, pris en exécution de décisions de placement du juge des enfants, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative. En application des articles 375 et suivants du code civil, seule l'autorité judiciaire est compétente pour connaître de ces contestations. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN FRÉDÉRIQUE

6 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. E, ressortissant marocain, contestant trois arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (25 avril 2025), une assignation à résidence (20 juillet 2025), et une interdiction de retour de deux ans (20 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, violation des articles L. 731-1, L. 612-5, L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

5 août 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 5 juin 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel court à compter de la notification de la décision intervenue le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes concernant des refus de visa de long séjour pour des enfants étrangers de ressortissants français, fondés sur des jugements d'adoption camerounais. Pour la requête n° 2401669, concernant Mme H E, majeure, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la décision de la commission de recours était légale car la requérante, âgée de 32 ans, ne justifiait pas être à la charge de ses parents adoptifs, ce qui constituait un motif valable de refus. Pour les requêtes n° 2401670 et n° 2401671, concernant des mineurs, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction des recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506887

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A, ressortissant soudanais. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers l'Italie était expiré et qu'il ne pouvait être considéré comme en fuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404770

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN HAMIDI

31 juillet 2025• 3ème Chambre