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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400710

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 20 983,27 euros pour la période de juin 2020 à mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de consultation de la commission de recours amiable, une erreur de fait sur sa situation de vie commune, et la prescription partielle de l'indu. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401484

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, attachée territoriale, contestant sa mutation d'office au poste de chargée de mission développement durable et la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI). La commune de Saint-André soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, estimant que la décision d'affectation ne constituait pas un déplacement d'office et que l'intéressée avait été mise à même de consulter son dossier.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401108

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505904

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par le préfet, car M. A ne justifiait pas avoir perdu son emploi ni être exposé à une menace imminente de licenciement. Sur le doute sérieux quant à la légalité, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la menace grave et actuelle pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale pour violences intra-familiales, était établie. La décision a été prise en application des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506001

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant chinois, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, qu'il a considérée comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a apprécié si les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour.

Avocat : MARTIN

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506149

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARTINEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01621

Avocat : MARTIN AVOCATS

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506360

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Haut-Rhin a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505258

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour enregistrer sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à une promesse d'embauche et un délai d'attente de 18 mois. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, et que la procédure de dépôt en ligne mise en place par la préfecture était applicable. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

12 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505812

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505845

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MARTIN

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00935

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502242

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions indemnitaires visant à obtenir une provision pour des congés non pris durant un arrêt maladie. La requête, dirigée contre l'État (ministre des armées), est ainsi devenue sans objet sur ce point. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTINET-BEUNIER

5 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C et M. A, ressortissants congolais, qui contestaient la décision du 22 juillet 2025 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités de l'asile (refus d'embarquer pour l'Allemagne). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de leur situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, les requérants ayant été mis en mesure de présenter leurs observations dans le délai imparti. En conséquence, les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la violation du principe du contradictoire ont été écartés.

Avocat : MARTIN

12 août 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510623

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de placement en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. A avait été réacheminé vers l'Algérie, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

8 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502386

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Difer. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°15 d'un marché de travaux scolaires et demandait l'annulation de la décision d'attribution à la société Carradori Bâtiment. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'offre de la société Carradori Bâtiment, notamment en raison de réserves sur la capacité de la société Difer à exécuter le marché, fondées sur des défaillances constatées lors de précédents lots. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HELLENBRAND-MARTIN

7 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. E, ressortissant marocain, contestant trois arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (25 avril 2025), une assignation à résidence (20 juillet 2025), et une interdiction de retour de deux ans (20 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, violation des articles L. 731-1, L. 612-5, L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

5 août 2025• Eloignement 72 heures