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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la Convention EDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et de l'injonction associée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00702

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01968

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00747

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 922,85 euros pour la période de mai 2020 à avril 2021. La requérante soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation de ses revenus. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la décision de la commission de recours amiable était régulièrement signée et notifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTIN

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00086

Avocat : MARTINEZ

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• Appréciation de légalité

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01382

Avocat : MARTIN AVOCATS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs aux décisions, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512281

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien de 1968, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406851

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle la directrice générale de l’EPIDE avait suspendu à titre conservatoire M. A..., agent contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a estimé que cette mesure était illégale, l’administration n’ayant pas démontré l’existence d’une faute grave, condition nécessaire à une suspension en application de l’article 43 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a relevé que l’EPIDE, qui n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure, s’est bornée à évoquer une simple suspicion sans établir de faits précis imputables à l’agent. En conséquence, la décision de suspension a été annulée pour erreur de droit et défaut de base légale.

Avocat : MARTINEZ

24 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, il a déjà condamné l'État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 29 septembre 2025. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

24 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506832

Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance du 23 octobre 2025, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Entreprise Hubert Rougeot Meursault. Celle-ci demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Rennes pour recouvrer une somme de 1 227 656,68 euros. Le tribunal a jugé que ce titre, émis pour les besoins techniques de l’exécution d’un jugement du 15 mai 2025, était dépourvu de portée juridique propre, le jugement constituant lui-même un titre exécutoire en vertu des articles L. 111-3 du code des procédures civiles d’exécution et R. 811-14 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

23 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL contestant l'attribution d'un contrat de restauration à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de sélection, notamment un manque de transparence et une erreur d'appréciation de son offre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l'éviction de la requérante, soit non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En défense, le préfet a indiqué avoir abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 13 octobre 2025, accordant à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale ». Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

23 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502639

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association « Le Cercle Cagnois » et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

22 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01135

Avocat : SAINT-MARTIN

22 octobre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303254

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre