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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00600

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03296

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303254

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le préfet de la Manche au groupement de coopération sanitaire (GCS) médecine nucléaire de la Manche Normandie pour un bâtiment à Avranches. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, une erreur de droit sur le plan local d'urbanisme applicable, et des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les règles d'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402971

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif vague tiré du caractère incomplet des informations fournies. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MARTIN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTIN

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501928

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : MARTIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02021

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

15 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300912

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 22 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la délibération, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement des parcelles du requérant en zone urbanisée et naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme E... n'étaient pas réelles et sérieuses, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

14 octobre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301715

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLUi ayant pu légalement, en application de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, soustraire ces terrains à l'urbanisation pour préserver les espaces naturels et limiter la consommation foncière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300894

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que sa parcelle, desservie par les réseaux et située entre des habitations, ne présentait pas d'intérêt écologique justifiant son classement en zone N. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en classant cette parcelle en zone naturelle, notamment pour préserver une continuité écologique, et a appliqué les articles L. 151-23 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502646

Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : SOCIETE AMEILHAUD ARIES SENMARTIN

14 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400483

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A. et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'un détournement de pouvoir et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en maintenant ce zonage. La décision s'appuie sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui définit les conditions de classement en zone à urbaniser.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00515

Avocat : BISSANE;MARTIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506084

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la région Bretagne, qui demandait initialement d'enjoindre à la commune de Rennes de sécuriser une dépendance de la résidence préfectorale. La commune a accepté ce désistement et a renoncé à sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le juge des référés a donc donné acte des désistements de l'État et de la commune, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 octobre 2025