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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de MM. F visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré le 29 avril 2024 par le maire de Champigny-sur-Marne pour une maison individuelle. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'incomplétude du dossier ou la méconnaissance des articles UP.1, UP.19 et UP.20 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

11 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503732

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, justifiant la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARTIN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204808

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2204808 et 2204810) visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 février 2001 modifiant le tracé et les caractéristiques de la servitude de passage des piétons le long du littoral de la commune de Sarzeau. Les requérants, des propriétaires riverains et une association, contestaient notamment la régularité de l'enquête publique, l'écoulement d'un délai excessif entre cette enquête et l'arrêté, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 160-6 et R. 160-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'enquête publique était régulière, que le délai n'était pas anormalement long au regard des circonstances, et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404601

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception de 8 500 euros émis pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité (décret n° 2020-371 et ordonnance n°2020-317). La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN ALEXANDRE

5 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502561

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de suspension d’une décision implicite de transfèrement. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309564

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Rhône, confirmant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,08 euros pour la période de janvier à décembre 2022. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, la décharge de l’indu, et, à titre subsidiaire, une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de remise ou d’échéancier.

Avocat : MARTINEZ

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502205

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, dès lors qu'il n'établissait pas avoir été empêché de présenter des observations utiles avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, et le code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501307

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : MARTIN

26 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503660

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission aux épreuves d'accès aux filières MMOP (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie) présentée par Mme C D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant poursuivre ses études en LAS 2 (Licence Accès Santé) sans que son parcours soit irrémédiablement compromis. Il a également considéré que l'atteinte au droit à l'instruction n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser une violation d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205859

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Bouygues Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden du 20 mai 2022, qui transférait à la société SONAVI un permis d’aménager initialement délivré en 2019 pour un lotissement de 25 lots. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Les conclusions de la commune de Larmor-Baden tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe le 20 juin 2024. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et des risques de traitements inhumains en cas de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que Mme C B n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses attaches en France, ni l'absence de liens familiaux dans son pays d'origine, et que les risques allégués n'étaient pas démontrés.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulière. Il a estimé que M. B, qui n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500752

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la vie commune avec son épouse française, récente et non justifiée par des éléments suffisants, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Chambre 2
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501913

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Oise, visant à être reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance comme prioritaire n'implique pas une attribution immédiate d'un logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN HAMIDI

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, estimant que l'arrêté respectait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de l'absence de preuve de relations familiales stables. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 611-1, 2° et 5°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de démolir délivré par le maire de A à la société Spartacap Investments I pour la démolition de l'ancien tribunal pour mineurs. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303316

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Caen à la société Spartacap Investments I pour le changement de destination de l’ancien palais de justice. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (implantation, stationnement, hauteur) et l’absence de consultation de l’architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, et a donc rejeté les requêtes sans examiner le fond.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre