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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504878

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait son classement à la 266e place pour l'accès aux filières de santé MMOPK. Le juge des référés avait déjà rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

13 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600004

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, afin d'obtenir une injonction contre le préfet de la Gironde pour le renouvellement de son titre de séjour et de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a fait éditer l'attestation sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : MARTIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent : chercheur". Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503929

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de base légale, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur une décision d'éloignement exécutoire.

Avocat : MARTIN

7 janvier 2026• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501290

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nogent-sur-Marne pour la création d’une résidence étudiante et pour jeunes travailleurs. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune et par le pétitionnaire, la SCCV du 2 Maunoury. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la SCCV fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509399

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté de mise en demeure du maire d'Avesnes-sur-Helpe. La requérante n'a pas produit les 56 pièces annoncées malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 414-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou manifestement infondés. Le rejet a été prononcé sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL GRANGE MARTIN RAMDENIE

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite du directeur du centre de semi-liberté de Lyon d’abroger partiellement une décision du 15 novembre 2022 lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune de Meyzieu, ainsi que sa demande indemnitaire pour le préjudice moral subi. Le tribunal a relevé d’office que la décision initiale du 15 novembre 2022 avait cessé de produire ses effets le 30 décembre 2022, date de la libération de M. B..., rendant sans objet la demande d’abrogation présentée le 6 novembre 2023 et, par conséquent, irrecevable le recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite. S’agissant de la requête indemnitaire, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, le directeur du centre de semi-liberté ayant agi en situation de compétence liée dans le cadre du régime de semi-liberté prévu par le code pénal, et que la décision contestée, ayant cessé de produire des effets, ne pouvait être constitutive d’une illégalité fautive

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503936

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant l’isolement d’un détenu pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, violation des droits de la défense, non-respect des délais du code pénitentiaire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’urgence et d’utilité, car la plateforme « démarches-simplifiées.fr » ne constitue qu’un outil de prise de rendez-vous et ne vaut pas dépôt effectif de la demande de titre de séjour au guichet de la préfecture. En l’absence de dépôt préalable, la délivrance d’un récépissé ne peut être ordonnée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de la commission de médiation de Paris de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa situation de privation d’hébergement. Il relève également que les capacités d’hébergement d’urgence en Île-de-France sont insuffisantes pour satisfaire toutes les demandes. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537529

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant hébergé à titre gratuit sans terme certain, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande préalable de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision de la commission de médiation de Paris lui refusant un hébergement prioritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à indiquer qu’il était hébergé chez un particulier jusqu’à une date proche sans démontrer une situation d’urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514321

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte assortissant une précédente injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer une demande de documents de circulation pour mineur étranger. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a constaté qu'aucune des parties n'avait fourni d'élément sur l'exécution de la mesure, malgré deux relances. Il en a déduit que l'ordonnance d'injonction assortie d'astreinte devait être regardée comme entièrement exécutée. Par conséquent, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une solution d'hébergement jusqu'en mars 2026, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423863

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 mai 2023, qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le tribunal constate que le ministre a procédé à ce réexamen, a inscrit M. B... au tableau d'avancement par un arrêté du 25 juin 2025 et a versé les sommes dues. En conséquence, les conclusions principales de M. B... sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Sa demande supplémentaire visant à tirer les conséquences financières du réexamen est rejetée comme constituant un litige distinct.

Avocat : MARTIN SOL

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 15 mai 2020 par laquelle le Centre Hospitalier Annecy Genevois avait admis Mme A... à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé que la procédure devant la commission de réforme était irrégulière, car Mme A... n'avait pas été informée de la réunion et n'avait pu consulter son dossier, ce qui l'a privée d'une garantie. De plus, l'absence d'un médecin spécialiste, alors que la pathologie de l'intéressée le nécessitait, a également entaché la procédure. La décision a été annulée sur le fondement de l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme.

Avocat : MARTIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre