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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTINEZEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510920

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait l'absence de réponse de la préfecture du Rhône à ses sollicitations répétées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les demandes initiales effectuées via une plateforme numérique ne constituaient pas des demandes régulières de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de rejet implicite, prévu à l'article R. 432-1 du même code, n'avait pu commencer à courir.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500354

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus d'abroger un indu de RSA et le refus d'une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision confirmative du 5 décembre 2024 et a estimé que le rejet de la demande de remise gracieuse du 23 décembre 2024 n'était pas entaché d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de recevabilité des recours.

Avocat : MARTINEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513538

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.

Avocat : MARTINEZ

27 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne, compétent en la matière, avait légalement apprécié les conditions de séjour au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi étaient régulières, ne méconnaissant pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTINEZ

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de remise de dette d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral. La caisse d'allocations familiales ayant accordé une remise totale de la dette avant le jugement, le tribunal a jugé cette partie de la requête sans objet. Concernant la demande d'indemnisation, le tribunal a rejeté la conclusion, estimant qu'aucune faute de l'organisme n'était établie et que le préjudice moral allégué n'était pas caractérisé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatives à la remise de dette en cas de précarité.

Avocat : MARTINEZ

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction sous astreinte pour contraindre le préfet à instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré l'attestation sollicitée et convoqué le requérant. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet, et rejette la demande de condamnation aux frais. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'AEFE augmentant de 6% les frais de scolarité pour la rentrée 2026 à Casablanca-Mohammedia. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige sur la légalité de la hausse contestée.

Avocat : MARTINEZ

9 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513026

Avocat : MARTINEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513026.20260223• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00840

Avocat : MARTINEZ

23 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône ordonnant la récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement et d'un indu d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la caisse avait légalement constaté l'indu, notamment en raison d'absences du territoire national affectant les conditions d'attribution des prestations, et que les droits de la défense avaient été respectés. La demande subsidiaire de remise gracieuse de dette a également été rejetée, le tribunal estimant que la situation de M. B... ne présentait pas le caractère de particulière gravité requis par les dispositions applicables du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... G... B... visant à annuler les mesures de reconduite à la frontière prises par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches familiales suffisantes au sens des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA. Les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées régulières, le tribunal ayant considéré qu'elles étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : MARTINEZ

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515589

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui ne sollicitait pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation. La juridiction a également jugé que l'injonction d'instruire la demande ne relevait pas de l'office du juge des référés, car elle n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire.

Avocat : MARTINEZ

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Eaunes pour 13 villas. Le requérant, voisin immédiat, invoque l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il soutient que le permis est entaché de fraude pour avoir artificiellement scindé une opération d’ensemble afin de contourner les obligations environnementales (étude d’impact, procédure « loi sur l’eau ») et que le dossier de demande est incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et a retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité du permis, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 431-16 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution du permis de construire contesté.

Avocat : MARTINEZ

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.

Avocat : MARTINEZ

3 février 2026• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société BC Promotion pour 82 logements. Le juge a constaté que l'affichage réglementaire sur le terrain, effectué dès juillet 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée en septembre 2025, était donc tardive. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

2 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 25 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné l’exécution de cette décision au plus tard le 1er mars 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : MARTINEZ

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403594

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404025

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.

Avocat : MARTINEZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Le requérant, transplanté rénal, vivait dans un logement vétuste et humide de 12 m² sans confort. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice étant évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 27 juillet 2021.

Avocat : MARTINEZ

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505203

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.

Avocat : BOU MARTINEZ MANON

14 janvier 2026