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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501985

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, jugée légale.

Avocat : MARTY

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206680

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant une mise en demeure de payer et demandant le remboursement d’une somme de 62 437,60 euros versée en 2015. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation de la mise en demeure, celle-ci étant adressée à la SNC A... et Cie, et non à M. A... à titre personnel. Sur la demande de répétition de l’indu, le tribunal a jugé que le délai de prescription quinquennale de l’article 2224 du code civil était expiré, le paiement ayant eu lieu le 30 juin 2015 et la requête étant enregistrée le 21 décembre 2022. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTY-ETCHEVERRY

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401020

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit, sa demande étant fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait examiné sa situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : MARTY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501820

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la durée de vie commune avec son épouse française, jugée non significative, et sur l'absence de preuve que son état de santé nécessitait sa présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, a également été jugée légale.

Avocat : MARTY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501859

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : MARTY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501854

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire sans enfant) et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501828

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501827

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré une présence irrégulière depuis 2013. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTY

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501823

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été valablement interrompu par la demande d'aide juridictionnelle déposée après son expiration. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridique.

Avocat : MARTY

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501810

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait examiné sa situation au regard des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTY

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502395

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de la Creuse. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARTY

22 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501784

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... contestant les arrêtés du 27 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants, ressortissants étrangers, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501801

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas porté à la connaissance du préfet la présence de sa fille en France et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301902

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que M. B..., célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant qu'il conserve des attaches en Algérie.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501783

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... contestant les arrêtés du 27 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées aux circonstances de l'espèce. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501725

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une présence régulière de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de son maintien sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. En conséquence, les moyens d'exception d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et la requête a été rejetée.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400825

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu’elle ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute d’éléments suffisants. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MARTY

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats de copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » contestant les arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, imposaient des restrictions provisoires des usages de l’eau en raison de la sécheresse, notamment l’interdiction de remplir les piscines privées. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que les mesures étaient proportionnées à l’état de crise de la ressource en eau.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304072

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Syndicat des copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, interdisaient le remplissage des piscines privées en période de sécheresse. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que la mesure n’était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02955

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3