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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502273

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Creuse pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de la Creuse était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502274

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait son assignation à résidence dans la Creuse pour 45 jours, prise par la préfète en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a estimé que l'éloignement restait une perspective raisonnable, justifiant l'application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et ses demandes d'injonction et de frais ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTY

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., agent social contractuel au sein de l'EHPAD des Hêtres, qui contestait la décision de ne pas renouveler son contrat arrivé à expiration le 31 décembre 2024 et demandait la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que, compte tenu du fondement juridique du contrat (article L. 332-14 du code général de la fonction publique), celui-ci n'était pas susceptible d'être renouvelé après avoir atteint la durée maximale de deux ans. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de respecter le délai de préavis prévu par le contrat et le décret du 15 février 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY

28 novembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00210

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501378

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARTY

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501359

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son état de santé et de la scolarisation de sa fille. Le tribunal a estimé que son entrée récente en France et l'absence de preuve d'une insertion sociale intense ou d'une impossibilité de soins en Inde ne justifiaient pas l'annulation des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : MARTY

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301400

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la communauté d’agglomération de Châlons-en-Champagne d’un litige relatif à des désordres affectant des ouvrages de gestion des eaux pluviales (collecteur et bassins de rétention). La requérante recherchait la condamnation solidaire des sociétés Egis Villes et Transports, Terelian et Urano sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, de la responsabilité contractuelle, en raison de non-conformités rendant les ouvrages impropres à leur destination. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, notamment l’application des articles 1792 et suivants du code civil en matière de garantie décennale, ainsi que des stipulations contractuelles des marchés publics.

Avocat : MARTY

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01712

Avocat : MARTY

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501292

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été notifiée le 16 avril 2025 et la requête enregistrée le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501312

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 1er avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que la composition de ce collège était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées comme légales.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501291

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301143

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C..., agissant pour sa fille mineure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) de rétablir les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d’asile de l’enfant, présentée après le rejet définitif de celle de sa mère, constituait une demande de réexamen au sens de l’article L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article L. 551-15 du même code, ce motif justifiait légalement le refus de l’Ofii, sans que la vulnérabilité de l’enfant ou l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’y fasse obstacle.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501877

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit à la vie privée et familiale de l’intéressé ni les stipulations des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501272

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne obligeait M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a considéré que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2019 et de ses deux enfants français nés en 2023 et 2025. Le tribunal a également relevé que la menace à l'ordre public n'était pas suffisamment établie pour justifier l'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400028

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de procédure pénale. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501043

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. H... et Mme B... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 20 mai 2025 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la décision était motivée et prise par une autorité compétente, et que le refus répété des logements proposés, malgré un accompagnement social, justifiait la fin de la prise en charge. Il a considéré que cette décision ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le couple disposant de ressources pour accéder à un logement privé.

Avocat : MARTY

17 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500951

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARTY

22 juillet 2025• 1ère chambre