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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTYEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500936

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 7 mars 2025 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 5 juin 2025, ayant la même portée. Le tribunal a constaté que le retrait de l'arrêté initial était définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre celui-ci, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a ensuite jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre le nouvel arrêté du 5 juin 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTY

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302146

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Vienne du 17 août 2023, qui refusait de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un bail d’habitation le 15 avril 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le litige est devenu sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501167

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'établissement de la nationalité, l'atteinte à la vie privée et familiale, et le risque de traitements inhumains et dégradants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARTY

2 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501166

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. B C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a estimé que la nationalité tunisienne de l’intéressé était établie et que la décision ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale, ni les stipulations des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MARTY

2 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501033

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du 27 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, au motif que l'arrêté de retrait du 2 juin 2025 n'était pas devenu définitif. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (notamment l'article L. 732-1 du CESEDA) et les circonstances de fait propres à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MARTY

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500576

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont été validées.

Avocat : MARTY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500574

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels stables et intenses en France malgré sa présence continue depuis 2018. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARTY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500556

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, en application des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARTY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500547

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester le refus de titre de séjour pour raison médicale (n° 2401867) et l’obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an (n° 2500547). Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la légalité des décisions préfectorales au regard des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi les décisions du préfet de la Haute-Vienne.

Avocat : MARTY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401867

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester un refus de titre de séjour pour raison médicale (n° 2401867) et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an (n° 2500547). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500498

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa présence récente en France (six mois) et de ses attaches familiales conservées en Algérie, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203692

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par M. B de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial du 7 mars 2022 et son modificatif du 24 juin 2022, délivrés par la commune de Plobsheim à la société Hevalis 2 pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. En cours d'instance, M. B a informé le tribunal que la commune avait retiré le permis modificatif par un arrêté du 29 avril 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le retrait de l'acte attaqué en cours d'instance est susceptible d'entraîner une non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre ce permis modificatif.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301292

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, la requérante ne pouvant se prévaloir d'un pacte civil de solidarité qu'elle n'avait pas déclaré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301473

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 9 juin 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a jugé que le refus n'était pas disproportionné, car M. C ne justifiait pas d'une insertion suffisante ni de l'ancienneté et de l'intensité des liens allégués, et qu'il pouvait reconstituer sa vie familiale aux Comores. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301150

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour pour raisons de santé opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale en France entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que l'intéressée ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée légale et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301800

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne refusait le regroupement familial sollicité par Mme B pour son époux. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que l'époux résidait déjà irrégulièrement en France, alors que l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui confère un pouvoir d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500533

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait régulièrement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500478

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté limitée de son séjour et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : MARTY

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500992

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante malgache, visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025. Cette décision préfectorale rejetait à la fois sa demande de changement de statut pour un titre "vie privée et familiale" et le renouvellement de son titre "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la suspension de son contrat d'apprentissage remettrait en cause la poursuite de son cursus universitaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARTY

4 juin 2025