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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403251

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'une part le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (n° 2403251) et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2503013). Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif aux étrangers malades, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503015

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503013

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'abord un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (23 janvier 2024), puis un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (27 mars 2025). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503014

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503016

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503667

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 406 681,53 € présentée par la SAS Les Compagnons du Barroux, qui réclamait le solde d’un marché public de construction au lycée Mistral d’Avignon. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, en raison notamment des pénalités de retard potentielles et des contestations sur le coût de certains travaux supplémentaires. La décision se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l’octroi d’une provision. La société requérante a également été condamnée à verser 1 500 € à la société AREA sud PACA au titre des frais de justice.

Avocat : MARY

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505505

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le requérant ayant reçu l'information requise et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités espagnoles et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500157

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision de clôture de l'instruction, prise par le préfet de la Seine-Maritime en raison de l'absence de transmission des pièces complémentaires, s'était substituée à la décision implicite. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Abdeladim Rafik, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du préfet du Tarn. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit les pièces justificatives nécessaires, notamment la preuve de la remise de l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et celle de la tenue de l'entretien individuel exigé par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour défaut de preuve du respect de ces obligations procédurales essentielles.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505507

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant contestait la régularité de la procédure de relevé d'empreintes, le défaut d'information et d'entretien, ainsi que l'absence de preuve de la saisine des autorités portugaises. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment démontré la régularité de la procédure, notamment par la production de l'accord explicite du Portugal et des documents relatifs à l'entretien individuel. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Hicham Talbi, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La décision finale du tribunal sur le fond de l'obligation de quitter le territoire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502634

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503151

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de sa vie familiale avec ses enfants mineurs scolarisés en France, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait soulevé à l'audience concernant la régularité de l'entrée sur le territoire, sans toutefois se prononcer sur le fond des autres moyens dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502643

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502626

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502627

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme C..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les juges ont considéré que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas excessivement atteinte et que l'intérêt supérieur de leurs enfants était préservé, en application des textes invoqués et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502639

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00979

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3