1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 053
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 493
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident, fondée sur le 4° de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en qualité de parent d’une enfant réfugiée. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a décidé de délivrer le titre sollicité. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête. Il a mis à la charge de l’État le versement de 700 euros au conseil de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant que cette nouvelle assignation faisait suite à l'annulation d'une précédente mesure similaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressée avait pu présenter ses observations lors d'un entretien antérieur. La décision finale du tribunal sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. D... pour contester l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit à être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour en France pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux significatifs en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL "Le Domaine Saint-Clair" et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de délivrer une autorisation de travail à Mme B. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d'une autorisation de travail en janvier 2024 n'a pas retiré rétroactivement la décision de refus initiale. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé le 12 juin 2023 avait été régulièrement reçu par la plateforme compétente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.
Avocat : DIAMANTARA MARYLOU
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCP CORMARY & BROCA
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant égyptien, pour quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable, faute de délivrance d’un laissez-passer consulaire par les autorités égyptiennes.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de la société les compagnons du Barroux, qui demandait la fixation d’une créance au passif de l’agence régionale d’équipement et d’aménagement de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le juge rappelle que, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il ne peut être saisi que de recours contre une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, et non d’une demande de fixation d’une créance au passif d’une société publique locale. En l’absence de décision préalable et de compétence pour statuer sur une telle fixation, les conclusions sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée.
Avocat : MARY