LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400881

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’août 2025 à août 2026. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, ont été rejetées.

Avocat : MASCLAUX

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent99100101102103104105Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508785

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut d'information sur la protection internationale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509232

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que son éloignement était impossible car il avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'absence de preuve d'un tel recours dans les délais, mais que M. A... avait en réalité reçu une attestation de demande d'asile renouvelée après l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, appliquant les articles L. 611-1, L. 541-1, L. 542-1 et R. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 avril 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 20 juin 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) ou la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510490

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant a été respecté. Il juge également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la fixation du pays de destination ne viole ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal annule la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512357

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant, atteint du VIH et bénéficiant d’une trithérapie complexe, soutenait que son traitement n’était pas disponible en Côte d’Ivoire. Le tribunal a appliqué l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige que l’étranger puisse bénéficier effectivement d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné l’avis du collège de médecins de l’OFII et les preuves de disponibilité des médicaments en Côte d’Ivoire pour statuer sur le bien-fondé du refus de renouvellement.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512507

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Ce dernier demandait au juge des référés de l'accompagner dans ses démarches et de le renseigner sur l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour, sans solliciter la suspension d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans son office de fournir un tel accompagnement ou des informations sur le traitement d'un dossier. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01140

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00371

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512557

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge rappelle qu’il ne peut prononcer que des mesures provisoires et qu’il n’a pas compétence pour ordonner la délivrance d’un titre de séjour ou condamner l’État à des dommages et intérêts. Ces conclusions sont donc irrecevables et la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517902

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, rendue le 23 octobre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir introduit par Mme A... visant à obtenir une mesure d’hébergement d’urgence sur le fondement du droit au logement opposable. La requérante demandait au tribunal d’ordonner au préfet de Paris de lui attribuer un logement ou un hébergement, en exécution d’une décision de la commission de médiation de Paris. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Paris, la décision attaquée ayant été prise par une autorité parisienne. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMAS

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512942

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de circulation et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Il estime que, l’intéressé ayant été assigné à résidence dans l’Isère après la fin de sa rétention, le litige relève désormais du tribunal administratif de Grenoble, lieu de son domicile stable. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont été maintenues.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions légalement fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a notamment retenu que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient l'obligation de quitter le territoire, et que le risque de soustraction à cette mesure permettait de refuser un délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025