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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501482

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence dans un délai d'un mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502946

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la présence de ses enfants majeurs en France, dont une fille de nationalité française, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de preuve d'une résidence habituelle continue sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503056

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, l'arrêté ne portant pas sur une demande de séjour. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses antécédents de mesures d'éloignement et de l'absence de preuve de liens réguliers avec son fils. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par M. B..., car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525353

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 l'assignant à résidence à Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification, sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503737

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503737.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501055

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501055.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517200

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter ses demandes de changement d'adresse et de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée par les pièces produites et qu'aucun litige ne subsistait concernant le changement d'adresse, l'administration ayant déjà rendu une décision favorable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02575

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00076

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant disposait déjà d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, et n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025 dans le cadre d'une précédente procédure d'exécution d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née le 31 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DALMAS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 2 septembre 2025 de la commune de Berre-L'Étang. Ces arrêtés prononçaient le changement d'affectation de M. B... et la fin de sa mise à disposition d'un logement de fonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien de causalité entre les décisions et l'aggravation de l'état de santé du requérant n'étant pas démontré, et la commune ayant proposé une solution de relogement.

Avocat : MAS

2 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501713

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONCLE THOMAS

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511160

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir introduit un autre recours contre la même décision. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, clôturant ainsi l'instance sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 29 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales de l'intéressé, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation familiale du requérant et que son parcours de procréation médicalement assistée, postérieur à la décision, n'était pas pertinent. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501480

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... A... et Mme B... D... contre les arrêtés du préfet du Finistère du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des mesures accessoires. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, R. 425-13, L. 613-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NOHE-THOMAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre