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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510881

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait des mesures provisoires pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. Le juge rappelle qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure non provisoire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d'urgence invoquée en attendant la veille de son entretien préalable au licenciement pour ressaisir le juge, alors qu'il disposait d'autres voies de droit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510982

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de perte d'un contrat d'alternance, car les circonstances invoquées ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500942

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 septembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation du requérant pour ses empreintes ne privait pas le litige d’objet. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, au nom du droit au recours effectif. Sur le fond, le juge a suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03929

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405141

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 2 juin 2021, pour n’avoir pas été relogé dans le délai imparti. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 décembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition de l'État. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 72 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi qu'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la demande de provision.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement. Statuant en plein contentieux et en référé provision, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, en raison de ses condamnations pénales, représentait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515949

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les seuls risques liés à l'absence de document (contrôles de police, accès aux études) ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 3 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à réparer les préjudices subis du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 25 octobre 2023 et une injonction du tribunal du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que, par un jugement au fond du 31 juillet 2025, il avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de M. A..., rendant ainsi la demande de provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509899

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 août 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son maintien en centre de rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il juge que la décision de maintien en rétention est fondée sur les dispositions de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de l’intéressé a été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne fixant le Sénégal comme pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision étant prise en exécution d'une décision de justice. Il a également estimé que l'absence de famille au Sénégal ne constituait pas une crainte personnelle justifiant une protection au titre de l'article 3 de la même Convention.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas justifiée et le moyen invoqué ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511618

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511621

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le comportement délictuel réitéré de M. A caractérisait une menace suffisamment grave justifiant les mesures d'éloignement et d'interdiction de circuler sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503485

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503613

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, prolongeant les droits de M. A jusqu’au 10 décembre 2025. M. A s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503627

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant la demande de suspension sans objet. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501404

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, principalement en raison de son état de santé (hémophilie A sévère) nécessitant un traitement coûteux et un suivi hospitalier en France, qu'il estimait indisponible dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation médicale ou personnelle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 612-6, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASCLAUX

17 septembre 2025