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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510909

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer immédiatement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. En outre, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 juillet 2021, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que Mme A... ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant demandait l'annulation de cette mesure ainsi que des injonctions, mais s'est désisté en cours d'instance. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'achevant par un simple constat de désistement.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00035

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02777

Avocat : CHABBERT MASSON

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01360

Avocat : THOMAS

16 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515208

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515209

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504144

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a également été rejetée.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508416

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par l'absence de réponse de l'intéressé aux convocations de l'OFII, malgré une offre d'hébergement. Le tribunal écarte le moyen de M. A selon lequel son numéro de téléphone aurait été incorrectement enregistré, constatant que le document signé par lui attestait de l'exactitude des informations fournies. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral fixant un délai de départ volontaire et une interdiction de retour sur le territoire français de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427435

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral pour la période postérieure au 22 juin 2023, durant laquelle il est resté hébergé chez sa mère avec sa famille. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'exécution de la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427440

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A... d'une demande d'indemnisation fondée sur la carence fautive de l'État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette carence, mais a rejeté la demande indemnitaire au motif que la requérante n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427676

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise le requérant pour la période de carence fautive, incluant son hébergement chez un tiers puis en résidence sociale.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428986

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 mars 2018. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été indemnisés, compte tenu de la situation de logement précaire et des ressources limitées de la requérante. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429206

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 24 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral subis par le requérant et sa famille de six personnes, maintenus dans un logement sur-occupé de 21 m². Le tribunal a évalué le préjudice à 24 000 euros, tous intérêts compris, et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13