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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503624

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B C, étudiant en pharmacie exclu pour quatre ans de tout établissement d’enseignement supérieur par la section disciplinaire de l’Université de Rouen Normandie. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la sanction empêchant l’étudiant de s’inscrire pour l’année universitaire 2025-2026 et de soutenir sa thèse. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des droits de la défense et du principe d’impartialité, la rapporteure ayant siégé au sein de la formation de jugement. En conséquence, la suspension de la décision d’exclusion a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MASSARDIER JULIA

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
« Précédent135136137138139140141Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521125

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 de ce règlement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Après avoir admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l’État responsable avait été régulièrement suivie et que l’arrêté attaqué n’était entaché d’aucune illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de transfert vers l’Allemagne sur le fondement du règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510447

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne le maintenant en rétention administrative après qu'il a demandé l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509409

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, son titre étant encore valable et les risques de perte d'emploi ou de logement n'étant pas avérés à ce stade. La demande est donc rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir vérifié la régularité de la procédure et le respect des droits du requérant, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513354

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508353

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'une interruption de ses soins médicaux. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la décision étant fondée sur le seul constat de l'absence d'urgence.

Avocat : TOMASI

12 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206137

Tribunal Administratif de Lille, ordonnance du 31 janvier 2025. La requérante, Mme A, demandait la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à lui verser 50 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge. Saisi d’un recours de plein contentieux, le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les frais d’expertise, liquidés à 1 600 euros, à la charge de Mme A, partie perdante, en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508891

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, le titre de séjour de l'intéressée expirant le 11 août 2025 et sa situation professionnelle et familiale étant compromise. Il a rappelé l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner le droit au séjour, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511414

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au service des naturalisations de rectifier des erreurs matérielles dans son dossier de demande de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un impact immédiat et grave sur sa situation personnelle, malgré la durée des démarches infructueuses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DALMAS

11 août 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509197

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A B, ressortissant arménien, contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 17 juillet 2025 : une interdiction de retour sur le territoire national pour un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'interdiction de retour, jugeant inopérant l'argument selon lequel le pays d'origine n'existe plus, car cette mesure n'a pas pour objet l'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KUHN-MASSOT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509196

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant arménien, dirigées contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 17 juillet 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant interdiction de retour sur le territoire national pour un an n'était pas inexécutable, car il n'a pas pour objet l'éloignement mais l'interdiction de retour, et que l'obligation de quitter le territoire sous-jacente était devenue définitive. Concernant l'arrêté d'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de casier judiciaire n'était pas fondé pour en contester la légalité. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510095

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 3 avril 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : TOMASI

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, droits sociaux, vie privée et familiale) en raison de l'absence d'instruction de sa demande depuis février 2025. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré à Mme A une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509250

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la poursuite de son activité professionnelle ou sa vie privée et familiale seraient effectivement compromises à la date de l'ordonnance. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502234

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient leur assignation à résidence et, pour M. B, l'obligation de quitter le territoire français, invoquant notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et la violation des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient légalement justifiées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'assignation à résidence était fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• Reconduites à la frontière