LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302209

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence du nom de l'agent rédacteur du compte-rendu d'incident et un vice de procédure concernant l'écoute de ses conversations téléphoniques. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les initiales de l'agent suffisaient à établir sa qualité et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-12 et L. 345-5.

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant son éloignement vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le requérant n'établissait pas de risques actuels et personnels en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au signalement aux fins de non-admission dans l'espace Schengen.

« Précédent137138139140141142143Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a estimé que le comportement de M. D constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations.

Avocat : TOMASI

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : THOMAS

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520186

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant les décisions du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520034

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 24 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant bangladais, pour une durée de douze mois. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision ne comportait pas la mention lisible de l'identité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508538

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet du Var du 14 juillet 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant turc. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits d'agression sexuelle non établis par des poursuites judiciaires pour justifier la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508663

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment pris en compte les éléments portés à sa connaissance. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que M. E n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet de police du 13 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non disproportionnée au regard de sa situation personnelle et de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant chinois, contestant les décisions du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était légale, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiées, cette dernière étant proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code. Enfin, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que la présence de l’intéressé, entré irrégulièrement en France en 2020, constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

1 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501184

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501184.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507889

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments invoqués par M. C (liens amicaux, apprentissage du français, intégration) ne suffisaient pas à établir une situation particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière