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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400653

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant d’exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence de l’intéressé en France depuis 2013, de son emploi stable en qualité de coiffeur et de sa qualification professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMAS

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de court séjour pour leur fille mineure, afin qu'elle puisse bénéficier de soins médicaux urgents en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux démontrant une aggravation de l'état de santé de l'enfant depuis le rejet d'une précédente requête similaire, et que le simple report d'un rendez-vous médical ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DALMAS

29 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500711

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500711.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509308

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie fixant l'Allemagne comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux, M. B étant admissible en Algérie et en Allemagne. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire, faute d'éléments pertinents que l'absence d'interprète aurait empêché de faire valoir. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la mesure étant justifiée par la nécessité de l'ordre public.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, faute de garanties de représentation suffisantes, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501159

Le Tribunal administratif de Melun annule l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prises par le préfet de police de Paris le 16 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant ukrainien. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que la présence continue de près de sept ans en France, l'intégration professionnelle, la scolarisation de son enfant et ses attaches familiales (belle-mère et belle-sœur sous protection temporaire) constituent une atteinte grave à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412720

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien à 11h30 au commissariat de Miramas. Le juge a estimé que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507193

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification régulière de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501104

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les délégations de signature régulièrement publiées.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502082

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait décidé le transfert de Mme F aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a entaché la procédure d'une irrégularité substantielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502081

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence d’information dans une langue comprise et l’irrégularité de l’entretien individuel, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l’article 17 du règlement précité et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, malgré les difficultés médicales invoquées par le requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502030

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de M. E, ressortissant afghan, aux autorités suédoises. Le juge a estimé que la décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en droit national. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juillet 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502869

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 28 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement contestée. Pour caractériser l'urgence, le requérant invoquait le risque de perdre son emploi, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509116

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520888

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une présomption d'urgence liée au renouvellement de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'incompétence de l'auteur, d'un défaut d'examen, et d'une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : TOMASI

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497603

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497603.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01054

Avocat : DALMAS

24 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500742

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, directrice des soins au CHU de la Guadeloupe. Celle-ci contestait la décision du 26 mai 2025 révisant la part "fonctions" de sa prime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PLUMASSEAU

24 juillet 2025