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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509172

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les décisions du 20 juillet 2025 de la préfète de la Savoie ordonnant sa remise aux autorités portugaises et lui interdisant de circuler en France pour 12 mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que des décisions ultérieures d'obligation de quitter le territoire français n'avaient pas retiré ou abrogé les actes attaqués. Sur le fond, le juge a annulé la décision de remise aux autorités portugaises pour défaut d'examen particulier de la situation de M. A, en méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, la décision d'interdiction de circulation sur le territoire français a également été annulée.

Avocat : TOMASI

24 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501158

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501158.20250723• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent140141142143144145146Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496985

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496985.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501649

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501649.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495302

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495302.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03094

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03550

Avocat : MASILU LOKUBIKE

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511347

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507963

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510067

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme B, entrée en France à 57 ans, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510071

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2018 et de son activité professionnelle continue pendant plus de cinq ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de la durée de séjour et de l'activité professionnelle non qualifiée de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision attaquée avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'appréciation. Il a rappelé que M. B, en tant que ressortissant marocain sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 étant seul applicable. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'activité professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, boulanger à Marseille, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de travail dissimulé (absence de déclaration préalable à l'embauche pour deux salariées) était établie, écartant le moyen d'erreur de fait. Il a également estimé que la durée de la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de la proportion de salariés concernés et de la gravité de l'infraction, conformément aux articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501960

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

22 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520282

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de police le 1er juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement ne présumant pas automatiquement l'urgence en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507673

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à modifier les injonctions prononcées par une précédente ordonnance de référé du 31 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un récépissé. Constatant que la préfète avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction et que le titre de séjour était en cours de fabrication, le juge a rejeté la requête de M. A, estimant que les mesures initiales avaient été exécutées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de modification des injonctions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508188

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, fonctionnaire, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de maladie professionnelle et son placement à demi-traitement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 822-12 et suivants du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511886

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025