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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501848

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente et que le préfet avait pu légalement se fonder sur des condamnations pénales pour caractériser une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

15 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. Il a notamment relevé que la décision contestée ne rompait pas une relation de travail préexistante et que les éléments généraux sur sa vie familiale ne suffisaient pas à caractériser une urgence. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice, a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, dûment habilitée par un arrêté de délégation de signature publié. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, l'erreur de fait, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503486

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Il a jugé que, malgré son activité professionnelle depuis 2020, l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants pour obtenir une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour de 24 mois, fixation du pays de destination). Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France depuis 2017 et de l'ancienneté et la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant (83 fiches de paie). La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505547

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'insertion professionnelle récente de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la durée de présence en France (7 ans) et l'emploi récent de maçon ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, et a rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506340

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le préfet a examiné la demande au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens souhaitant travailler, et non l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de liens dans le pays d'origine.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et continue en France depuis cinq ans, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à l'étranger.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507650

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte d'une demande de réexamen de sa protection internationale introduite avant l'arrêté. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, fondés notamment sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision d'interdiction de retour a également été jugée légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vie familiale, scolarisation des enfants) étant d'ordre général et ne caractérisant pas de circonstances particulières justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507948

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation de renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510614

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de la vie privée et familiale, méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa présence auprès de son père malade nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025