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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 28 juin 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée, et les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus de renouvellement de titre de séjour), n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale (l'obligation de quitter le territoire français ayant été régulièrement notifiée), et la méconnaissance des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle du requérant et que l'interdiction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507887

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D E, ressortissant macédonien, contestant l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis 2010 et de la naissance et scolarisation de ses cinq enfants sur le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507924

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que la durée de la mesure n'était pas disproportionnée au regard des faits et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503051

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : NOHE-THOMAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504326

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant népalais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise de la brochure commune en anglais, langue que le requérant comprenait, suffisait à satisfaire aux obligations d'information de l'article 4 du règlement Dublin III, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été régulièrement mené. Il a également estimé que la demande de reprise en charge par la Croatie, acceptée dans le délai de deux mois, était conforme à l'article 23 du règlement, et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence, et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : THOMAS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505783

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment un défaut d'examen de sa demande subsidiaire de carte de résident de dix ans, fondée sur sa durée de présence et son intégration. Le tribunal a retenu ce moyen, constatant que le préfet s'était borné à examiner la demande sur le seul fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour soins). En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, interpellé pour des faits de recel, port d'armes et maintien irrégulier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme C épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 19 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515043

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, ainsi que la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518189

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a constaté que le préfet de police avait exigé une pièce (acte de naissance avec filiation) non prévue par les textes applicables, notamment l'arrêté du 4 mai 2022, et que ce classement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté d'études de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500878

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son conjoint titulaire d'un certificat de résidence, leur enfant commun né en 2023, et l'enfant français du conjoint dont il a la garde exclusive. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501685

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait la décision du 23 mai 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur le refus de Mme D d'embarquer sur un vol de transfert vers l'Espagne le 24 avril 2025, constituant un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

4 juillet 2025• étrangers JU
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300916

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de Meurthe-et-Moselle. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, Mme A s’est désistée purement et simplement. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit des étrangers n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506246

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants et variés, en méconnaissance des stipulations de l’article 6-1° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre