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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 754

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504045

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, au regard de ses condamnations pénales, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1-1, L. 612-2 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503617

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de l'autorité de la chose jugée, suite à l'annulation d'un précédent arrêté, et invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté attaqué était légal. La solution retenue confirme la validité des décisions préfectorales fondées sur la menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'absence d'activité professionnelle et de justificatifs de ressources du requérant.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Les moyens soulevés par M. B ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507629

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que les arguments du requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même convention, estimant que les risques de mauvais traitements en cas de retour au Bangladesh n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309654

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant camerounais marié à une Française. La préfète avait motivé son refus par l'absence d'intégration républicaine en raison d’un vol de canette et de violences commis en 2018. Le tribunal juge que ces faits, isolés et anciens, ne caractérisent pas un rejet des principes essentiels de la République et que la décision est entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-6 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : DOSMAS ALEXIS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507582

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie du 18 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la prolongation n'était pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423456

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant malien par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation de l'arrêté du 30 juillet 2024. Il juge la décision suffisamment motivée et estime que l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet fait droit à sa demande en mettant un titre de séjour à sa disposition le 13 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501226

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Vienne lui refusant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le requérant se prévalait de la caducité de son arrêté de transfert vers l'Espagne, constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour soutenir que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a toutefois jugé que la requête ne présentait plus à juger de questions autres que celles relatives aux frais de justice, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et moral résultant de travaux de construction réalisés entre 2014 et 2017 par l’OPH Lille Métropole Habitat et la Métropole Européenne de Lille, qui auraient endommagé son mur séparatif et créé une vue directe sur son terrain. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en tant que tiers, ainsi que leur responsabilité pour faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant qu’elle n’établissait pas la réalité des dommages allégués, notamment le lien de causalité entre les travaux et les désordres, ni le caractère grave et spécial du préjudice. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

25 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407126

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. C Le, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 2 septembre 2021. En raison de la carence fautive de l'État à assurer son relogement dans un délai de six mois, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 avril 2024, répare les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et son foyer de deux personnes pendant plus de trente mois.

Avocat : TOMAS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02784

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 24 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• Reconduite à la frontière