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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) pour le décès de son père par suicide survenu le 26 août 2018. Le tribunal a estimé qu'aucune faute dans la surveillance du patient n'était établie, en l'absence de caractère prévisible du passage à l'acte suicidaire au regard de l'évolution de son état de santé. Par conséquent, la responsabilité du CHAC n'a pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500313

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E... contre les décisions du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux obligations de quitter le territoire français, ainsi que des dispositions sur la motivation des actes administratifs.

Avocat : TOMASI

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a rappelé que les ressortissants algériens ne peuvent se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien régissant exclusivement leur situation, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation professionnelle précaire de M. B... et de l'absence d'emploi postérieur à 2023.

Avocat : TOMASI

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03017

Avocat : CHABBERT MASSON

18 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00581

Avocat : KUHN-MASSOT

18 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également estimé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions relatives au signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ont été déclarées irrecevables, cet acte n’ayant pas de caractère décisoire.

Avocat : TOMASI

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500904

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté du 24 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 juin 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant haïtien, d’un refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu six mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également relevé que le licenciement invoqué était sans lien avec l’absence de titre de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ancien administrateur des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2022 du directeur général des finances publiques lui refusant l’autorisation d’exercer des activités privées de formation, de conseil et d’expertise après son départ à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, en se fondant sur le décret n°2020-69 du 30 janvier 2020 et le code général de la fonction publique, et a confirmé la légalité de la décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 avril 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, la méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (ancien article L. 313-14), et la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. S'agissant du refus de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'insertion professionnelle de M. B était trop récente et relative pour justifier une admission exceptionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507227

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500020

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et présent en France depuis seulement 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413018

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 10 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement du requérant le 16 septembre 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre