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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506235

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution repose sur l'ancienneté de la présence en France de M. B depuis juillet 2019, la stabilité de son emploi à temps plein en contrat à durée indéterminée dans la blanchisserie, et le soutien de son employeur. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que la situation professionnelle de M. A, caractérisée par des emplois discontinus et peu qualifiés, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515130

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 31 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères prévus par ces textes.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507578

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de police de Paris obligeait un ressortissant pakistanais à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé détenait un titre de séjour portugais délivré après le rejet de sa demande d'asile, établissant qu'il avait quitté la France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414638

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans attaches familiales établies en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute pour M. B de démontrer des risques personnels en cas de retour en Algérie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SETAYESH BAMAS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401439

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01074

Avocat : KUHN-MASSOT

12 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502197

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. C ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401261

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401718

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si son état de santé nécessitait une prise en charge, l'offre de soins était disponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402064

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401966

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vienne du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401787

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01013

Avocat : MASSON

11 juin 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509131

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles. La requête, enregistrée sous le n°2509131/8, a été identifiée comme un doublon d’une précédente requête (n°2508817/8) déjà en cours d’instruction. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203001

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais en annulation d’un arrêté de mise en sécurité du 8 février 2022. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul