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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411397

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant les décisions du 8 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé l'Angola comme pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, M. C ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle ou considération humanitaire au sens des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

27 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510365

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ses allégations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301341

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants albanais, contre les refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

26 mai 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301434

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, un avocat, contestant le refus de renouvellement de son agrément pour dispenser des formations aux élus locaux, pris par la ministre chargée des collectivités territoriales le 29 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation des décisions de refus et sa demande indemnitaire pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 1221-12 à R. 1221-19, qui encadrent la délivrance et le renouvellement de l'agrément au regard des garanties de gouvernance et de qualité des formations.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205768

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F E, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La décision de retrait, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, était justifiée par l'absence de garanties suffisantes pour la sécurité des enfants accueillis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, jugeant la mesure proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : THOMAS SARAH

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406013

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. C, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment en omettant de mentionner les liens avec sa fille résidant en France. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de neuf mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, et du fait que la séparation familiale, bien que longue, n'était pas nouvelle. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514090

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, réfugiée afghane, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document de voyage pour se rendre à une conférence en Turquie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait manqué de diligence en ne se présentant pas à deux convocations de la préfecture pour finaliser sa demande. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514194

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante turque reconnue réfugiée afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment la liberté de travailler, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), à l’article L. 612-6 du même code, jugeant cette erreur sans incidence sur la légalité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et de ses conséquences.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500622

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 6 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et les mesures accessoires étaient légales, en raison de l'absence de lien familial stable et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : NOHE-THOMAS

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces mesures au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale, arguant de sa présence en France depuis 2008 et de l'impossibilité de rendre visite à ses enfants dans le Nord. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été validées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSOL

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre d'identité et de voyage pour se rendre en Égypte auprès de son père malade, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès de l'administration pour obtenir le document sollicité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513713

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, parent d'un enfant réfugié, dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que, malgré une précédente injonction du tribunal de Montreuil, le préfet n'avait pas convoqué l'intéressé et l'avait placé en rétention en vue de son éloignement, créant une situation d'urgence. Ce refus persistant constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503597

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 mai 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit (réadmission en Italie) et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière