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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 28 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, ces mesures étant inexistantes dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation. En application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que l'interdiction de retour était légalement fondée, M. A s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après une précédente obligation de quitter les lieux, dont la notification régulière a été établie. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C contestant deux titres de perception émis en 2020 et 2022 pour un montant total de 22 585 euros au titre de la taxe d’aménagement majorée. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération de Toulouse Métropole instaurant un taux majoré de 16 %, un vice de forme des titres, et une erreur dans le calcul de la surface taxable incluant l’escalier. Le tribunal a jugé que la délibération était légale, que les titres étaient réguliers, et que la surface de 222 m² retenue était conforme aux articles L. 331-10 et R. 331-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de décharge et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328042

Le Tribunal administratif de Paris a requalifié la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, en recours contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a relevé d'office que cette demande, déposée par courriel, méconnaissait l'article R. 431-3 du CESEDA, rendant la décision de rejet insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401718

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de carte de séjour "salarié" par le préfet de police. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les trois requêtes dirigées contre la délibération du 18 novembre 2021 par laquelle la communauté de communes du pays de Mirepoix a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, et soulevaient divers vices de procédure. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens procéduraux, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 5211-40-2, L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 123-11 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Keyce Academy-Collège de Paris. Celle-ci demandait au juge des référés d’ordonner au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) de réaliser des contrôles et travaux sur des bornes incendie, en raison d’un danger grave pour les occupants de son établissement. Le tribunal a estimé que ces mesures se heurtaient à une contestation sérieuse, la commune de Baie-Mahault n’ayant pas transféré sa compétence en matière de défense extérieure contre l’incendie au SMGEAG. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros au SMGEAG au titre des frais de justice.

Avocat : PLUMASSEAU

28 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502195

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. A, un ressortissant afghan faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414751

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 2 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 50 euros par mois par une décision du 22 janvier 2018, couvre la période du 1er avril 2018 au 31 janvier 2022, date à laquelle le relogement de M. B a été justifié. La liquidation a été prononcée sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507819

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. C, ressortissant égyptien. Le juge retient un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence ou de la notification de la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle se fondait l'assignation, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504572

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 25 mars 2025 pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée pour un arrêté d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les condamnations répétées du requérant justifiaient la qualification de menace grave pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01370

Avocat : KUHN-MASSOT

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501984

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Garonne fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. C A et Mme D du PRAHDA de Toulouse. Le juge a estimé que la demande d'asile des intéressés étant toujours en cours d'instruction, les conditions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies pour mettre fin à leur hébergement. Il a également considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas suffisamment caractérisées en l'espèce, et que la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, notamment au regard de la directive "Accueil", faisait obstacle à la demande préfectorale.

Avocat : THOMAS

25 avril 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03009

Avocat : MASCRIER

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310967

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne une demande d'expulsion formulée par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) à l'encontre de M. A, occupant sans droit ni titre une maison située sur le domaine public fluvial. Le tribunal constate que la parcelle occupée relève du domaine public fluvial et que M. A, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 612-6 du code de justice administrative, le tribunal ordonne l'expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : GONY-MASSU

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301607

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre