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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après un rejet antérieur et en raison de son signalement pour agression sexuelle, visait uniquement à faire échec à son éloignement, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D C, agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, contestant les décisions fixant la consolidation de son état de santé et un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 6% suite à un accident de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la date de consolidation, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation, jugeant que le taux d'IPP de 6% était justifié au regard des éléments médicaux et des dispositions applicables du code de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500039

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux procédures concernant la commune de Maupiti. La première, initiée par Mme A, contestait son retrait des fonctions de 4ème adjointe au maire et l'élection de son successeur, invoquant notamment une violation de la liberté d'expression et un non-respect des règles de parité. La seconde, un déféré du haut-commissaire, visait l'annulation de l'élection d'un adjoint de sexe masculin pour remplacer Mme A. Le tribunal a annulé les délibérations n° 39/2024 et n° 50/2024 portant élection du nouvel adjoint, en application de l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales, au motif que le remplacement d'une femme adjointe doit se faire par une femme pour respecter la parité. En revanche, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable faute de production des actes attaqués.

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Il a estimé que, malgré une présence en France depuis 2018 et un emploi de serveur, M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de sa qualification professionnelle limitée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427896

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (3 ans), de l'absence d'attaches familiales et de l'insertion professionnelle récente du requérant.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427898

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'admettre au séjour Mme C, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (depuis 2014), de sa relation avec un ressortissant égyptien en situation régulière et de la naissance de leur enfant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427902

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que l'ancienneté de séjour (cinq ans) et l'insertion professionnelle récente de l'intéressé ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495332

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495332.20250415• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431064

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'intéressé ne démontre pas de lien effectif avec son enfant né en France, ni que sa vie privée et familiale serait disproportionnellement atteinte. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02122

Avocat : CROUZATIER - POBEDA-THOMAS

15 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499382

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499382.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500489

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 9 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-14 et R. 432-6, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500042

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux requêtes concernant le retrait des fonctions de Mme A, quatrième adjointe au maire de Maupiti, et l'élection de son successeur. La requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable, faute pour elle d'avoir joint les délibérations contestées et de s'être opposée à celles-ci lors du vote. Le tribunal a annulé la délibération n° 39/2024 portant élection d'un nouvel adjoint, ainsi que la délibération n° 50/2024 confirmant cette élection, au motif que la commune avait méconnu l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales en désignant un homme pour remplacer une femme, violant ainsi le principe de parité.

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305395

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, faute pour le requérant d'avoir présenté un contrat de travail visé. Il juge également que l'insertion professionnelle de M. B, bien que réelle, ne constitue pas une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400406

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux requêtes concernant le retrait des fonctions de 4ème adjointe au maire de Maupiti de Mme A et l'élection de son successeur. La requérante contestait les délibérations du conseil municipal et l'arrêté du maire retirant ses délégations, invoquant notamment un abus de pouvoir, une violation de la liberté d'expression et un non-respect des règles de parité. Le haut-commissaire a également déféré la délibération n° 39/2024 et la délibération n° 50/2024, en soutenant que la commune avait méconnu l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales en élisant un homme pour remplacer une femme adjointe. Le tribunal a annulé la délibération n° 39/2024 et la délibération n° 50/2024, jugeant que la commune avait violé les règles de parité en ne désignant pas une conseillère de sexe féminin pour occuper le poste de 4ème adjoint. En revanche, il a rejeté la requête de Mme A, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'abus de pouvoir et à

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427907

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que Mme B ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. Enfin, le tribunal estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour ni l'insertion professionnelle invoquées par le requérant ne constituaient des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503706

Refus implicite de regroupement familial – Tribunal administratif de Lyon – Suspension ordonnée – Articles L. 521-1 CJA et L. 434-7 CESEDA. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B A, réfugié, au profit de son épouse résidant au Soudan. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la situation de violence exceptionnelle dans la région où vit l’épouse. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de l’absence de motivation et de la méconnaissance possible de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025