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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501339

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501339.20250414• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509299

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel. Il a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430751

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour (article L. 612-10 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430509

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430258

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430261

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 6 juillet 2023, qui avait déjà annulé un refus similaire pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. En adoptant une nouvelle décision sans remédier à ce vice et sans circonstances nouvelles, le préfet a violé les motifs et le dispositif du jugement antérieur. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A, sans préjuger de la délivrance d'un titre.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401216

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 22 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, la décision étant fondée sur l’absence de liens privés et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400937

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400213

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401349

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante au Mali. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211397

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours en annulation contre un permis d'aménager un parc public délivré par le maire d'Avon. L'association invoquait notamment une méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'association à verser 1 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507469

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge des référés a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment malgré la menace de suspension de son contrat de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de changement de statut d'étudiant vers un titre "vie privée et familiale" ne constitue pas un renouvellement de titre. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence particulière, la requête a été rejetée. Les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées sans objet en raison de l'effet suspensif du recours au fond.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201024

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nîmes et de l'État à lui verser 3 000 000 euros pour les nuisances sonores subies à son domicile, situé à proximité d'un carrefour routier. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute des collectivités en tant que maîtres d'ouvrage public, mais a estimé que le préjudice n'était pas établi. Il s'est fondé sur un rapport d'expertise acoustique démontrant que les niveaux de bruit mesurés (53 à 58 dB) étaient inférieurs aux seuils réglementaires fixés par l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières. En conséquence, le tribunal a jugé que les nuisances n'excédaient pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d'ouvrages publics, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre