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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que sa vie personnelle et professionnelle en France n'était pas établie, ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n'étant caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la signature électronique, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506515

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Saisi sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que la durée de l'interdiction de retour doit être fixée en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France, des antécédents d'éloignement et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation) est attendue.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune précision sur ses attaches en France et que la décision préfectorale n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426216

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé, que le requérant a été entendu et que sa situation personnelle a été examinée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426221

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que l'expérience professionnelle de M. A en tant que coiffeur ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426954

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étranger malade, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, ainsi que celui de l'insuffisance de motivation, l'arrêté mentionnant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Sur le fond, il a jugé que Mme D, ayant refusé son réacheminement après un refus d'entrée et un placement en zone d'attente, n'était pas entrée régulièrement sur le territoire français, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506365

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle attestait d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment l'ancienneté du séjour et l'insertion professionnelle et sociale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501546

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 2 décembre 2024 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée, de ses liens familiaux en France (fille étudiante, frère français, sœur résidente) et de son activité professionnelle stable. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501642

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son activité professionnelle de cuisinier. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501645

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. L'annulation est fondée sur un vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni signature ni mentions d'identité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502175

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est fondée sur la durée de résidence habituelle en France depuis 2009 et l'ancienneté de l'activité professionnelle de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que les arrêtés étaient signés par une autorité habilitée et comportaient les mentions requises. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501533

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné l'aggravation de l'état de santé de M. C (cirrhose compliquée d'un carcinome hépatocellulaire) signalée après l'avis du collège des médecins de l'OFII, entachant ainsi la décision d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et d'effacer son signalement au système d'information Schengen. La décision se fonde sur les articles L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1