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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que les arrêtés étaient signés par une autorité habilitée et comportaient les mentions requises. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501544

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du 18 décembre 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant béninois, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour 36 mois. La solution retenue est fondée sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a jugé que M. A, père d'un enfant français mineur résidant en France, établissait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, ce qui lui ouvrait un droit au séjour de plein droit. Par conséquent, la mesure d'éloignement était illégale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506365

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle attestait d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment l'ancienneté du séjour et l'insertion professionnelle et sociale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502175

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est fondée sur la durée de résidence habituelle en France depuis 2009 et l'ancienneté de l'activité professionnelle de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501645

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. L'annulation est fondée sur un vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni signature ni mentions d'identité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504017

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 36 mois prises par le préfet de la Drôme, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressé, initialement retenu dans le Rhône, avait été assigné à résidence à Valence (Drôme). Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328795

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable du 3 mai 2024 au 2 mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUMAS MATHILDE

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410930

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

8 avril 2025• 7ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU Jin Jin d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 660 euros au titre de décembre 2022, refusé par l’administration fiscale en raison d’irrégularités sur les factures (numéro Siren illisible, absence de mention du moyen de paiement, adresse de livraison non professionnelle). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société ne justifiait pas du montant de la taxe déductible conformément à l’article L. 177 du livre des procédures fiscales et aux articles 289 du code général des impôts et 242 nonies A de l’annexe II, les factures ne comportant pas les mentions obligatoires requises. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et des conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. D'AVOCATS ALTY AUDE LAPALU THOMAS YESIL

7 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 février 2015, qui n'a jamais reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement depuis le 11 août 2015.

Avocat : TOMAS

7 avril 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

7 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre, Mme C ayant employé un étranger sans titre de travail en violation de l'article L. 8251-1 du code du travail. La mesure de retrait, considérée comme une sanction, a été jugée proportionnée à la gravité des faits. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 432-7) et le code du travail.

Avocat : THOMAS

7 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A ne justifiait pas être en possession d'un document de voyage en cours de validité lui permettant de circuler librement en vertu des articles 21 et 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502488

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde notamment sur l'existence de condamnations pénales et de signalements pour des faits de violence, justifiant la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public.

Avocat : MASILU

4 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500277

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NOHE-THOMAS

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400088

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guyanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation du refus de séjour conforme aux articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASCLAUX

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201748

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 14 mars 1986. Le tribunal a jugé que la décision était légale et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et d'expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 avril 2025• 4ème Chambre