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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux stables en France. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer les risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. A avait pris fin à la suite du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que le préfet pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français sans attendre l'issue d'une demande de réexamen. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432674

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417747

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant la décision du 1er décembre 2022. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la persistance de la situation d'urgence, de la durée de la carence, et de l'évolution de la composition du foyer (six personnes à compter de 2022).

Avocat : TOMAS

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414453

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juin 2024. Cet arrêté déclarait caduc son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans profession, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 251-3.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504704

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme A pour demander la suspension de la décision du 5 mars 2025 l’excluant de sa formation en soins infirmiers pour six mois. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, une méconnaissance du principe non bis in idem et une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la décision contestée n’empêchait pas Mme A de poursuivre ses études ou de travailler grâce à son diplôme d’aide-soignante. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432836

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour soixante mois. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. E, entré régulièrement sans visa, s'était maintenu irrégulièrement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00236

Avocat : KUHN-MASSOT

31 mars 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495851

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;ARVIS

28 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495851.20250328• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03196

Avocat : KUHN-MASSOT

28 mars 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03002

Avocat : KUHN-MASSOT

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois prononcée par le préfet de police le 21 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la durée de l’interdiction n’était pas disproportionnée, compte tenu des critères de l’article L. 612-10, notamment la soustraction à une précédente mesure d’éloignement et l’absence de preuve de liens familiaux stables en France. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00913

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 mars 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 15 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Lherm de reclasser sa parcelle OC 455. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 28 mars 2025. Les conclusions de la commune de Lherm au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403542

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 1er décembre 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement malgré une injonction du tribunal du 25 août 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, vivant en centre d'hébergement depuis octobre 2021, à hauteur de 600 euros, tous intérêts compris.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403531

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 10 septembre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement insalubre, justifient cette indemnisation.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13