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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait sa vie familiale en France avec sa compagne et leurs enfants, ainsi que des difficultés professionnelles. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas de la régularité du séjour de sa compagne ni de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale au Mali, leur pays d'origine. En conséquence, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SETAYESH BAMAS

11 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00025

Avocat : KUHN-MASSOT

11 mars 2025• Juge des référés
« Précédent201202203204205206207Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la CPAM du Puy-de-Dôme, qui réclamait au centre hospitalier intercommunal du Val d'Ariège le remboursement de prestations. La demande se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Nîmes, qui avait déjà statué sur les droits de la caisse dans le même litige. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 1355 du code civil, rappelant que la caisse, régulièrement mise en cause dans la première procédure, ne pouvait plus former une nouvelle demande sur le même fondement.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

11 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500446

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de circonstances humanitaires. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 mars 2025• étrangers JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425428

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car M. A était dépourvu de titre de séjour. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 15 mai 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 mai 2024. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui résidait habituellement en France depuis 2015, y exerçait une activité professionnelle stable et vivait en concubinage avec une compagne enceinte. Cette solution a été fondée sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501135

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 septembre 2024 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande le 5 février 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502575

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet et que la décision implicite était née. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une convocation pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un titre de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501648

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours de M. B, ressortissant tunisien incarcéré, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de retour de deux ans et l’assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 22 janvier 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l’ordre public, en méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sous astreinte, et de mettre fin à la mesure de surveillance. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. En application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public) pour fixer la durée de l'interdiction, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470130

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470130.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 août 2024 par lequel le préfet de police lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 5 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. La décision a été fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la courte présence en France, de l’absence d’attaches familiales et du non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision légalement fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’obligation de quitter le territoire, prise en 2022, était exécutoire et que l’interdiction de retour était justifiée, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 8e Section - MESD