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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504488

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante biélorusse, épouse et mère d'enfants français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision contestée portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504227

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur la détérioration de ses conditions de séjour et sa vulnérabilité liée à son état de santé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430941

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 avril 2023 du préfet de police lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que la décision implicite de refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 20 avril 2023 étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, cet arrêté étant devenu définitif. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'abrogation et aux frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 3 août 2022 de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : TOMAS

7 mars 2025• Magistrat Marmier
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401343

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait rejeté sa demande, mais Mme A soutenait être dépourvue de logement, hébergée chez un tiers, et avoir déposé une demande de logement social depuis 2019. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 1er février 2023, au motif qu'elle était insuffisamment motivée et que la situation de Mme A, dépourvue de logement, justifiait une reconnaissance de priorité et d'urgence. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMAS

7 mars 2025• Magistrat Marmier
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470130

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470130.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471600

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471600.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de fin d'affectation à un poste de travail prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Rouen et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'abrogation des textes fondant la sanction initiale, au motif que la décision hiérarchique s'y était substituée en visant les nouvelles dispositions du code pénitentiaire. Il a également jugé que le compte-rendu d'incident était régulier, mentionnant le nom et la qualité de son auteur, et que les autres moyens (irrégularité des fouilles, erreur sur les faits) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02533

Avocat : SELARL VINAMASTE

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423145

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit au regard des articles L. 573-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B pour contester une décision du maire d'Oust du 20 avril 2023 refusant une attestation d'achèvement de travaux et les mettant en demeure de régulariser leur situation. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025. Par ordonnance du 6 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d'Oust tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 9 décembre 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette responsabilité est retenue à compter du 9 juin 2023, date d’expiration du délai imparti. Le tribunal a reconnu le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme A, hébergée avec son fils mineur dans un hôtel, et a condamné l’État à lui verser une indemnité.

Avocat : CHAMAS

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502707

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a estimé que le comportement de M. A, connu pour des faits de vol et de destruction de biens, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de circulation.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)