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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi de cuisinier ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425015

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 26 juin 2015, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 26 décembre 2015. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit avec son épouse et ses quatre enfants, et lui a accordé une indemnité de 7 000 euros, incluant son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204347

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de fin d'affectation à un poste de travail prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Rouen et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'abrogation des textes fondant la sanction initiale, au motif que la décision hiérarchique s'y était substituée en visant les nouvelles dispositions du code pénitentiaire. Il a également jugé que le compte-rendu d'incident était régulier, mentionnant le nom et la qualité de son auteur, et que les autres moyens (irrégularité des fouilles, erreur sur les faits) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B pour contester une décision du maire d'Oust du 20 avril 2023 refusant une attestation d'achèvement de travaux et les mettant en demeure de régulariser leur situation. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025. Par ordonnance du 6 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d'Oust tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307919

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 12 mars 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La juridiction a estimé que cette carence, ayant duré 40 mois jusqu'à son relogement effectif le 22 janvier 2024, avait causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe de responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : TOMAS

5 mars 2025• 14ème chambre, DALO
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04165

Avocat : DUMAS

5 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02634

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

5 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307348

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, la décision est entachée d'illégalité pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495298

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495298.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de police le 19 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le pays de destination (Albanie) pour son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels allégués en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01751

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, estimant que la décision était régulière et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204853

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Théoule-sur-Mer a refusé à Mme A un permis de construire modificatif. La décision a été annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne précisant pas les circonstances de fait justifiant le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé que l'avis défavorable du service d'assainissement, bien que visé, n'était pas annexé à l'arrêté, ce qui ne palliait pas cette insuffisance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433001

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, qu'il est suffisamment motivé et qu'il résulte d'un examen circonstancié de la situation du requérant. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433849

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, qui contestait les arrêtés du 28 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et les mentions permettaient d'identifier l'autorité compétente, et juge que les irrégularités alléguées lors de la garde à vue sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433852

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son maintien en situation irrégulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que la décision était justifiée par plusieurs motifs, dont l'entrée irrégulière et l'absence de démarche de régularisation. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été annulée car le préfet s'est fondé uniquement sur une menace à l'ordre public liée à une affaire classée sans suite, sans tenir compte de l'absence d'antécédents d'éloignement.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1