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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410979

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la situation familiale et professionnelle précaire du requérant et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423187

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « talent » de Mme A, ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal relève que le préfet a fondé sa décision sur le seuil de rémunération prévu au 13 de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel est fixé par un simple arrêté ministériel. Or, l’article L. 421-20 du même code dispose que ce seuil doit être fixé par décret en Conseil d’État. En conséquence, l’arrêté méconnaît le champ d’application de la loi et est annulé.

Avocat : TOMASI

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'irrégularité de la notification de la décision de la CNDA, mais les a écartés en considérant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431446

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement de la carte de résident de Mme B, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que la seule condamnation de l'intéressée, datant de 2019 pour des violences, ne constituait pas, en raison de son ancienneté et de sa gravité relative, une menace grave pour l'ordre public justifiant un refus sur le fondement de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

4 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de police l'a assignée à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

4 février 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301478

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui sollicitaient une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des préjudices liés à l'implantation de jardins partagés par la commune de la Garde-Freinet, voisine de leur propriété, notamment des troubles de voisinage et une dévaluation immobilière. Le juge a estimé que les préjudices allégués étaient hypothétiques et non étayés par des éléments concrets, privant ainsi la demande d'expertise de son caractère utile. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAS

4 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02325

Avocat : DUMAS

4 février 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406843

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés.

Avocat : NOHE-THOMAS

3 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500257

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant capverdien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 3 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10). La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, sans faire droit aux arguments tirés de la vie privée et familiale ou de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418527

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

3 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500169

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant nigérien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énumérait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et détaillait la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TOMASI

3 février 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500233

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, compétent car la requérante résidait à Torcy (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : THOMAS

31 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a implicitement rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427358

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de la présence en France (depuis 2018) et de la stabilité de l'emploi de cuisinier (depuis 2021). Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427483

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La décision est annulée en raison d'une insuffisance de motivation en fait, le préfet n'ayant pas coché les cases du formulaire précisant les motifs de l'irrégularité de l'entrée en France, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500087

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour, de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l’intéressé, eu égard à ses condamnations pénales, caractérisait une menace pour l’ordre public justifiant l’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

31 janvier 2025• URGENCES ETRANGERS