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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425096

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de base légale, car elle se fondait sur les articles L. 412-5 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lesquels ne permettent pas un retrait pour menace à l'ordre public. L'annulation n'implique toutefois pas le renouvellement de la carte, celle-ci étant déjà expirée.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427574

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet de police a retiré la carte de résident de M. B, ressortissant monténégrin. La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en prenant l'arrêté avant l'expiration du délai de huit jours accordé à l'intéressé pour présenter ses observations. Le tribunal enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 janvier 2025
• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428893

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. B A, ressortissant ghanéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. B A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B A dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411405

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 27 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre une décision de remise aux autorités polonaises, où il réside avec sa famille, plutôt qu'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'intéressé d'avoir apporté la preuve suffisante de son séjour régulier en Pologne. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 621-1, L. 621-2 et L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500233

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, compétent car la requérante résidait à Torcy (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : THOMAS

31 janvier 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03223

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302228

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22345

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 janvier 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413601

Avocat : KUHN-MASSOT

30 janvier 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04527

Avocat : THOMAS

30 janvier 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302198

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430875

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante mauritanienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur une condamnation pour stupéfiants pour caractériser une menace à l'ordre public, faute de preuve certaine que cette condamnation concernait bien la requérante. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de renvoi. La décision s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427243

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 30 août 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B remplissait les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La solution est fondée sur l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois, après saisine de la commission.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203695

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de cinq jours de confinement avec sursis, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu d'incident n'affectait pas la régularité de la procédure, dès lors que son matricule et ses initiales permettaient de l'identifier et d'attester de sa qualité. La décision s'appuie sur les articles R. 234-12 du code pénitentiaire et L. 225-1 du même code relatifs aux fouilles.

Avocat : MASSARDIER JULIA

30 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 30 janvier 2025, donne acte du désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le désistement est prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

30 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422835

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430533

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1