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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500322

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision administrative explicite ou implicite, car l'intéressé n'avait pas déposé de dossier complet de renouvellement et les récépissés délivrés ne valaient pas instruction en cours. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais ont été rejetées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police le 21 janvier 2025. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, respect du contradictoire), estimant que le recours ne peut utilement contester que les motifs de fond retenus pour considérer la demande d'asile comme dilatoire. Sur le fond, le tribunal a validé la décision préfectorale en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que M. B n'avait pas justifié de craintes dans son pays d'origine et avait présenté sa demande d'asile tardivement, dans le seul but de faire échec à son éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500476

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F alias M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée ayant pour seul objet le maintien en rétention dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418552

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, interpellé pour des faits de violence). Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention, ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305705

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pluriannuel de M. C..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales datant de 2017 à 2019, n'était pas établi à la date de la décision, compte tenu de l'absence d'infraction depuis 2019 et du parcours de réinsertion du requérant. La solution s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône était compétente et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 234-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407846

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé son entreprise postérieurement à la décision contestée et ne justifiant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : THOMAS

23 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès aux rendez-vous préfectoraux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500938

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois contre M. A C, ressortissant camerounais. La décision est annulée car le préfet s'est fondé sur une obligation de quitter le territoire français inexistante, méconnaissant ainsi les articles L. 612-6 et L. 612-10 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de faire effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen dans un délai de trente jours.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500529

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 23 janvier 2025, se déclare territorialement incompétent pour statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait le retrait de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Constatant que le requérant était incarcéré au centre pénitentiaire de Meaux, en Seine-et-Marne, le juge a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur le séjour irrégulier de M. A en France de 2012 à 2016, sans que l'intéressé ne démontre d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le degré d'insertion professionnelle du requérant, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

23 janvier 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00431

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 janvier 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00565

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500034

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal juge inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, motivation insuffisante) car le recours ne peut porter que sur les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée après le placement en rétention et sans démarche préalable, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, en application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500190

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant bangladais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la demande de titre de séjour de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et avait fait l'objet d'une issue favorable, une carte de résident devant lui être délivrée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500670

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge admet d'abord le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rejette comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, leur exécution étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond. La solution retenue n'est pas précisée pour le refus de titre de séjour, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500728

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A contestant un arrêté du préfet de police du 29 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours et fixation du pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 10 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trente-six mois. Le tribunal a joint les deux affaires et accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, motivation, contradictoire) étaient inopérants dans le cadre de ce recours spécifique. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de M. D, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire, avait été formulée dans le seul but de faire échec à son éloignement, justifiant ainsi son maintien en rétention. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500036

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mmes C, Jeanne et Isabelle E, afin de suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 21 février 2024 par le maire de Goult à Mme et M. B pour la démolition et la reconstruction d’une habitation avec piscine. Les requérantes invoquent l’urgence, présumée en matière d’urbanisme, et soutiennent que le permis est entaché de plusieurs illégalités, notamment l’absence de délégation de signature régulière, des incohérences dans le dossier, et des méconnaissances des articles U3 3, U3 4, U3 7, U3 11, U3 13 du règlement du PLU ainsi que des articles R.111-2 et R.431-16 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit

Avocat : AARPI MASSAGUER & SIMON AVOCATS

22 janvier 2025