LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500186

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Allier refusait un titre de séjour à M. E, ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. E, père de trois enfants français mineurs, remplissait les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence, malgré une condamnation pénale ayant entraîné le retrait de l'autorité parentale pour un seul enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2025• ELOIGNEMENT
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02914

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 janvier 2025• Juge des référés
« Précédent218219220221222223224Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324676

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à une ressortissante chinoise, au motif que cette décision porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requérante justifie d’une résidence en France depuis 2011, d’un mariage avec un compatriote titulaire d’un titre de séjour de longue durée, d’une vie commune établie et de la présence de deux enfants nés en France, dont l’aînée est scolarisée. Le tribunal enjoint à l’administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404829

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Millau de lui communiquer son dossier administratif. En cours d’instance, l’administration a finalement communiqué les documents demandés, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409868

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, marié à une Française depuis janvier 2024 et résidant en France depuis 2019. Cette carence est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423577

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 3 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, après avoir délivré une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. D, ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de M. D avait été respecté lors de sa garde à vue. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500024

Avocat : MASCLAUX

10 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500030

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423138

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 30 août 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un refus d'enregistrement au motif que l'intéressée était titulaire d'une autorisation provisoire de séjour, alors qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'interdit à une personne bénéficiant d'une telle autorisation de présenter une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle du 30 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite, était suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THOMAS

9 janvier 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206319

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme B contestant le permis de construire délivré le 13 mai 2022 par le maire de Castanet-Tolosan à M. D et Mme H pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'emprise au sol, d'implantation par rapport aux voies et limites séparatives, ainsi que des dispositions relatives à l'aspect des constructions et aux espaces verts du PLU. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d'implantation par rapport à l'alignement des voies était susceptible d'être fondé et a, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, sursis à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité dans un délai de quatre mois. La solution finale sur l'annulation du permis est donc suspendue à cette régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 janvier 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424673

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France avec son épouse et leurs trois enfants, tous en situation régulière. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500079

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 4 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du principe de la présomption d'innocence. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public, justifiait légalement ces mesures. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIERA

9 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du 2 octobre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré l'activité professionnelle et l'ancienneté de séjour de M. B, compte tenu de son entrée et de son maintien irréguliers en France. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418007

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme D pour carence fautive de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 800 euros pour la période du 11 novembre 2023 au 8 janvier 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMAS

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de police du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que M. B n'établissait pas l'ancienneté de sa résidence en France pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1