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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601004

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait les éléments de fait et les textes applicables, était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537801

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne fait pas droit à ses demandes d'annulation et d'injonctions. Textes appliqués : Le contentieux est principalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'admission exceptionnelle au séjour, rappelant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de telles modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508039

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de sa vie familiale en France et de ses attaches conservées dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la cellule familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle notable et d'attaches familiales en France hors son époux et ses enfants, tous en situation irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508044

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France, de son maintien irrégulier malgré deux précédentes mesures d'éloignement, et de son emploi obtenu sans autorisation de travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métier en tension) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision portant interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601610

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600784

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement. Il a déclaré incompétent pour raison territoriale, car le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518860

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son maintien en rétention. Cette décision fait suite à la libération de l'intéressé, ordonnée par la cour d'appel de Paris, ce qui a privé le recours de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 922-17.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé l'autorisant à travailler, faisant ainsi disparaître le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et sur les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant les décisions implicites.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte aucun élément étayant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601012

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge immédiate en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures médicales.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601088

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Lyon, avait été ultérieurement assigné à résidence en Haute-Savoie. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601171

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la date d'audience au fond prévue à brève échéance (17 mars 2026) et de l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601748

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension et en référé-injonction concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour ordonner une mesure d'urgence. Les conclusions d'injonction ont été déclarées irrecevables, car elles préjugeaient du fond de l'affaire et excédaient l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026