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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600094

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer une nouvelle demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension, qui ne visaient en réalité qu’une décision de clôture de sa demande. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 11 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours près d’un an après la naissance de la décision litigieuse sans justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 14 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la délivrance de ce document répondant à l'objectif poursuivi par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531130

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur la fermeture de l'entreprise employant le requérant, laquelle était toujours en activité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous un mois.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601390

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte la demande de question préjudicielle sur la minorité du requérant, estimant que sa majorité (26 ans) ne fait aucun doute. Il rejette également les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant espagnol, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle suffisante ni de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, comme l'exige l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : DUMAS MATHILDE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 7 janvier 2025 et avoir engagé la fabrication du titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait valablement apprécié le caractère réel et sérieux des études de l'intéressé, conformément au titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les autres stipulations invoquées.

Avocat : THOMAS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment en raison de faits d'agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Il a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... d'établir des attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant djiboutien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600162

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête n'avait pas abrogé le refus implicite initial. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec la situation personnelle et médicale de la requérante, et applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01022

Avocat : KUHN-MASSOT

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00582

Avocat : KUHN-MASSOT

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402415

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la SAS Le Carrefour des Nations d’une contestation relative au calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, portant sur l’application des dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. L’administration fiscale a accordé un premier dégrèvement partiel, puis un second en cours d’instance, conduisant à un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, estimant que la société ne pouvait obtenir un dégrèvement supérieur à celui déjà prononcé, faute d’avoir correctement appliqué le coefficient d’actualisation départemental dans le calcul de la valeur locative neutralisée.

Avocat : MAS

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre