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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429510

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... dirigée contre la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant sa demande de logement. La juridiction constate qu’une décision explicite du 6 juin 2024, postérieure à la décision implicite mais antérieure à l’enregistrement du recours, a reconnu M. C... comme prioritaire et devant être logé en urgence, se substituant ainsi à la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505584

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de la requérante, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... étant célibataire, sans charge de famille et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou personnelle exceptionnelle en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui en découlaient, ont été validées.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537657

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, aucune condition d'urgence ou de doute sérieux n'étant plus à examiner.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600020

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. M..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. M..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505608

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence de charge de famille et de son intégration professionnelle limitée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601565

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour régulariser sa situation et obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600501

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et aux injonctions associées. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception des frais de justice, le juge a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600282

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant chilien, était confronté à un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en janvier 2028. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00128

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a également rappelé que la requérante pouvait contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601410

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, conjointe de ressortissant français, invoquait l'urgence en raison de sa situation financière précaire après l'expiration de son visa et l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601397

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601370

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., qui demandait une convocation pour renouveler son titre de séjour, avait obtenu un rendez-vous en préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois précisé que, dans l'attente de ce rendez-vous, Mme A... devait être regardée comme en situation régulière et disposant du droit de travailler. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600481

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu’en cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600801

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour permanent en France et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, après avoir admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble de ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2 relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : MASSOL

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524536

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que la requérante ne démontre pas la cohérence et la progression de son cursus universitaire, marqué par des échecs et un changement de discipline, ce qui ne justifie pas le renouvellement de son certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre