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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que ni l’absence de remise du titre, ni le silence de l’administration ne constituaient une décision susceptible de recours, rendant les conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B.... Le juge estime que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées », sans convocation préalable en préfecture pour l'enregistrement biométrique, ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai n'a couru pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403568

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision fixant le pays de renvoi a été validée par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403569

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403573

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500053

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600254

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans et demi pour contester la mesure d'éloignement prise le 17 mai 2023. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour M. C... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, et compte tenu de ses multiples condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour un titre "salarié", mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305626

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500318

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600275

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bolivien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les difficultés financières et administratives invoquées par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant marocain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande de renouvellement du titre, car cette mesure n'est pas de nature provisoire. Ensuite, concernant la demande subsidiaire de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux autres procédures de référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600035

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment de l'obtention frauduleuse du précédent titre de séjour et de l'absence de circonstances exceptionnelles, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026