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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522545

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'attribution d'un logement social par un organisme HLM (Elogie-Siemp) pour un taux d'effort jugé trop élevé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section, 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que la commission d'attribution a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le logement au motif que les ressources du foyer ne permettaient pas de supporter la charge locative sans un taux d'effort excessif, et que la décision était suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères et à la procédure d'attribution des logements sociaux par les commissions compétentes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529323

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402455

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607093

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : TOMAS

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516599

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'agent n'étant pas privé de toute rémunération. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment sur la procédure et la proportionnalité de la sanction, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASSOSSO BENGA

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite d'abroger un espace boisé classé (EBC) dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car le PLU intercommunal (PLUi-H) approuvé postérieurement a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux et abrogé l'ancien PLU. Le juge a appliqué les principes du contentieux de l'excès de pouvoir, relevant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation d'un acte qui n'était plus en vigueur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306723

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire modificatif tacite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ce permis modificatif, qui ne portait pas atteinte à leurs conditions de vie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504919

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de saisine d'un collège médical, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THOMAS

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus d'abroger le classement en espace boisé (EBC) de sa parcelle dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car un nouveau PLU intercommunal (PLUi-H), approuvé postérieurement, a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux, rendant l'ancienne servitude inapplicable. Le tribunal s'est fondé sur les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir contre un refus d'abrogation, relevant que le juge apprécie la légalité de l'acte au jour de sa décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526603

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de contrat de travail visé. Les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont également écartés.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603330

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01120

Avocat : CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603829

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le parcours délinquantiel du requérant, malgré son ancien statut de réfugié. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle et le respect des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient satisfaits.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603095

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré la séparation d'avec son épouse résidant en Afghanistan. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026